Témoignages d'élu

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Témoignages d'élus : vidéo
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Raymonde Mahut, Maire de Givonne, Ardennes (1 100 habitants)

Quel regard portez-vous sur l’association ?

Le rôle de Familles Rurales, en diversifiant ses activités a pris de l'ampleur en intégrant progressivement toutes les tranches d'âge. C’est le cas par exemple du Club Giv'Dance qui accueille plus de 120 danseurs et danseuses à partir de 6 ans et plus de 500 spectateurs lors de leur gala annuel.

 

En tant que maire, que vous apporte Familles Rurales ?

L’association est un vecteur important de lien social dans le village. Elle nous permet d'avoir un regard pertinent et approprié sur les besoins des Givonnais en matière  d'animation. Elle est forte de propositions pour assister la commune dans les manifestations sportives ou culturelles, comme pour la Fête de la musique qu’elle organise. L’association favorise les rencontres. On travaille ensemble dans l’intérêt des habitants.

 

Comment expliquez-vous leur succès ?

L’association fonctionne depuis près de 40 ans. Elle a sa place ici ; les bénévoles ont établi un lien solide avec les habitants. La solidarité entre adhérents et familles participe au dynamisme de l'association qui compte 14 clubs. La plupart des personnes participe à l’organisation de manifestations Familles Rurales, chacune à leur manière.

 
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Marcel Calmels, maire de Saint-Rome-de-Tarn, Aveyron (5 200 habitants)

Quel rôle jouez-vous auprès de Familles Rurales ?

Nous avons le devoir d’accueillir ce type d’initiatives, en les aidant financièrement et matériellement, mais aussi en écoutant leurs responsables. On leur garantit ainsi une efficacité qui rejaillit sur le bien-vivre quotidien des administrés. La mairie propose d’autres activités en complément via le comité des fêtes, les chorales, les syndicats d’initiatives.

 

Qu’offre en plus Familles Rurales?

On peut que qualifier de communauté associative au sein de laquelle on retrouve l’intelligence et la volonté collective. Sa dimension cantonale fédère les habitants et les bénévoles. Elle se base sur la dynamique de l’échange et s’inscrit dans l’histoire locale. Personne ne sait que Familles Rurales gère l’accueil de loisirs. En revanche, beaucoup savent que l’association organise depuis longtemps des séjours de ski car ils créent des souvenirs. Cela n’a rien à voir avec la « consommation » d’un loisir, si nécessaire soit-elle pour la population ici.

 

Comment voyez-vous l’évolution de Familles Rurales ?

Une adhésion forte à Familles Rurales peut renforcer le rapprochement des communes du canton et de leurs habitants. Et pourquoi ne pas imaginer qu’elle soit aussi le lien indispensable entre les diverses communes de la future communauté de communes ?

 
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Joseph Chapuis, maire de Bas-en-Basset, Haute-Loire (4 000 habitants)

Quel regard posez-vous sur Familles Rurales ?

L’association est une institution, intégrée dans le paysage local depuis une soixantaine d’années. Elle est très investie et ses bénévoles ont souvent plusieurs casquettes. Familles Rurales défend l’initiative et la responsabilité, des valeurs auxquelles j’adhère. Alors, on aide l’association en leur mettant à dispositions locaux et matériel car les subventions ne font pas tout.

 

Qu’est-ce qu’apporte Familles Rurales à votre commune ?

D’abord sa compétence, notamment dans l’encadrement des jeunes. C’est un soulagement aussi pour la mairie qui ne finance pas de structure de ce type et n’augmente pas les impôts. Familles Rurales travaille dans l’intérêt général sur ce plan là aussi ! Et les habitants adhèrent à l’engouement que créé l’association. Depuis que je suis maire, je n’ai jamais eu de remarques désagréables. Il lest important de favoriser ce type d’initiatives.

 

Pourquoi ? Familles Rurales pourrait être « concurrente »…

Je n’ai pas cette vision des choses. Un maire doit impulser un mouvement, décider une orientation. On met par exemple en route des actions culturelles importantes, j’espère qu’elles pourront être soutenues par la suite par tout le tissu associatif. Il y a 63 associations à Bas-en-Basset ! C’est ensemble que nous arriverons à répondre aux besoins des familles, un intérêt collectif.

 

 
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Jean-Jacques Loré, maire de Condé-sur-Marne, Marne (700 habitants)

Qui est Familles Rurales à Condé-sur-Marne ?

Avant d’être Familles Rurales, l’association a d’abord été membre des foyers ruraux. Puis il y a plusieurs années, lorsque les comités départementaux des foyers ruraux ont cessé de fonctionner, elle s’est affiliée à votre Mouvement. Puis progressivement les familles récemment installées dans la commune ont repris le flambeau de l’association locale, avec de nouveaux besoins.

 

Est-ce que cela a changé les habitudes dans la commune ?

Non pas vraiment. D’ailleurs ce sont davantage des personnes extérieures à la commune qui viennent aux activités de Familles Rurales. Concernant l’accueil de loisirs, j’observe que les parents sont bien contents d’avoir une structure qui accueille leurs enfants le mercredi et certaines vacances scolaires plutôt que de courir à droite à gauche. Les enfants font aussi des rencontres.

 

Quel lien entretenez-vous avec Familles Rurales ?

Nous avons des liens amicaux. Lorsque la cantine de la commune d’Aigny est devenue trop petite – nous faisons partie d’un regroupement pédagogique intercommunale - il a fallu trouver une solution. Celle qui se présentait était de les accueillir le temps du déjeuner dans la salle des fêtes de Condé-sur-Marne. Or des activités de Familles Rurales s’y déroulaient mais cela a peu posé de problème.

 
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Janine Dubus, maire de Saint-Nazaire-les-Eymes, Isère (2 964 habitants)

Comment avez-vous connu Familles Rurales ?

Ils ont été les premiers à avoir créé un centre aéré ici au début des années 70. Ensuite ils ont géré les transports scolaires. Quand je suis devenue maire adjointe en 1989, la mairie souhaitait créer  une halte-garderie. Familles Rurales a tout de suite été partante pour ce projet et  « les p’tits loups » a ouvert ses portes en septembre 89. Même si les bénévoles ont un certain âge, ils sont plein de dynamisme !

 

Quelle rôle joue t’elle dans la commune ?

Saint-Nazaire-les- Eymes est un peu une ville-dortoir de Grenoble, il y a peu de commerces. Sans Familles Rurales, il y aurait moins de vie locale.  Il contribue avec les nombreuses associations de la commune à créer du lien social. On travaille aussi avec Familles Rurales à fédérer les parents même si on regrette qu’ils ne soient pas davantage impliqués.

 

Comment qualifiez-vous votre collaboration ?

Elle est extrêmement  intéressante et enrichissante. Au début de mon premier mandat, on évaluait mal les besoins des habitants. Mais l’association a réalisé des enquêtes pour connaître leurs besoins en termes de garde d’enfants. Ca a été très bénéfique. Plus récemment, elle a impulsé la création des groupes de jeunes. C’est vrai que nous étions un peu septiques mais nous l’avons épaulée et aujourd’hui les adolescents de la commune ont un lieu pour eux et des activités qui les motivent.  

 
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Isabelle Robert, maire de Jaillans, Drôme (900 habitants)

En tant que maire, quel regard portez-vous sur Familles Rurales lorsque vous êtes devenue maire de Jaillans en 2008 ?

Au début de mon mandat en 2008, j’avais simplement entendu parler de Familles Rurales mais je ne savais pas précisément ce que l’association proposait. Surtout je ne mesurais pas la place qu’elle occupait sur notre commune et sur l’ensemble des 5 communes concernées par son action. Familles Rurales rayonne depuis longtemps sur notre territoire et fait partie, si j’ose dire, du paysage. Aujourd’hui c’est évident, pour un grand nombre de familles l’association est une référence qui rassemble, et qui d’une certaine manière rassure.

 

Dans quelle mesure Familles Rurales contribue au développement de la commune ?

Au-delà des nombreuses activités qu’elle propose, elle organise aussi un certain nombre d’événements, culturels, festifs dans l’année et reste donc pour beaucoup un repère. On pense qu’il ne se passe pas grand-chose dans les communes rurales, mais c’est faux. Familles Rurales donne des rendez-vous ponctuels qui concernent tous les habitants. Lors de matinées Diots par exemple, ce sont les parents avec leurs enfants qui sortent dans le village, des personnes âgées qui se croisent… Le lien est là. Jaillans ne serait pas Jaillans sans Familles Rurales.

 
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Gabriel Legendre, Maire d’Achères-le-Marché, Loiret (1 218 habitants)

C’est quoi être maire d’Achères-le-Marché ?

C’est être responsable d’une des seules  rares communes de plus de 1 000 habitants en  grande périphérie d’Orléans. Il y a beaucoup de nouvelles installations, surtout des jeunes parents qui souhaitent accéder à la propriété. Ce sont des familles difficiles à fidéliser sur notre commune mais malgré tout, elles sont sensibles à la proximité de l’école et des services autour  de l’école, comme l’accueil de loisirs.

 

Qu’apporte Familles Rurales aux familles ?

Une palette particulièrement large d’activités et de services dans tous les domaines de la vie quotidienne, mais plus particulièrement dans celui de l’accueil des enfants. Les forces de Familles Rurales résident dans l’implication des responsables et des bénévoles, créant une réelle proximité avec la population. Les enfants de l’accueil de loisirs ont décoré les menus du repas des aînés. Les personnes étaient ravies ; certaines gardent leur menu en souvenir d’ailleurs.  Il y a une souplesse de fonctionnement  qu’aucune organisation de nature publique ne peut atteindre.

 

Vous n’avez pas renouvelé votre mandat local, que souhaitez-vous à Familles Rurales ?

Que l’association trouve toujours des bénévoles qui puissent maintenir les valeurs de solidarité et de convivialité, traditionnelles au monde rural, à cette ruralité un peu trop souvent mise à mal. Je souhaite qu’elle rencontre des élus qui prennent pleinement en compte le rôle déterminant qu'elle occupe dans la vitalité du monde rural.

 

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Fanch Guiavarc’h, maire de Milizac, FInistère (3 400 habitants)

Comment considérez-vous la vie associative ?

Trop municipaliser les services c’est tuer les associations et du même coup les services. Certaines années, l’accueil de loisirs avait trois enfants mais grâce au bénévolat, il a tenu. Améliorer le bien-être de la population ce n’est pas uniquement construire des bâtiments et des routes. Il faut une âme aussi. Et même si elles se sont professionnalisées, les associations comme Familles Rurales l’ont gardée. 

 

Quel est la force de Familles Rurales ?

L’association est plus souple dans son organisation et donc pour celle des parents aussi. Il n’y a pas besoin d’inscrire son enfant quinze jours à l’avance à l’accueil de loisirs. Il n’est pas rare de voir des responsables restés après la fermeture officielle des portes …  Familles Rurales gère ici des services publics. L’accueil de loisirs, le Relais Assistants Maternels sont indispensables.  La réforme des rythmes scolaires l’a encore prouvé puisque Familles Rurales en est un acteur à Milizac.

 

Trop de services ne vident’il pas Familles Rurales de son sens ?

On faisait pareil il y a vingt ans. Répondre aux besoins, s’adapter aux familles n’empêchent pas d’apporter un plus. Concernant Familles Rurales, c’est la convivialité et l’écoute. Une conférence-débat fonctionne mieux si elle s’appuie sur ce qui intéresse les personnes.

 
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Christian Tamarelle, Maire de Saint-Médard d’Eyrans, Gironde (2 930 habitants)

Pourquoi les habitants s’installent ici ?

Le développement de Saint-Médard d’Eyrans est raisonnable. De nombreuses entreprises s’installent ici, des commerces de proximité dynamisent la vie locale. Une gare dessert la commune ainsi que deux échangeurs  au nord et au sud. Cela rend notre territoire attractif, d’autant plus qu’il nous reste 40 hectares de zones constructibles.

 

Comment Familles Rurales a trouvé sa place ?

La population bénéficie d’un grand nombre de services, notamment grâce à la communauté de communes créée en 2002. L’association se concentre donc plutôt sur les activités ludiques, culturelles et sportives.  En plus elle propose des activités pour tous les âges ; elle est l’unique interlocuteur pour une partie des habitants. D’ailleurs un nombre important d’habitants s’est intégré à la commune grâce à l’adhésion à Familles Rurales. La population l’identifie très bien.

 

Quel regard posez-vous sur Familles Rurales ?

Il faut avoir assisté au Congrès de Familles Rurales qui s’est tenu à Bordeaux en 2005. C’est impressionnant. J’ai pris la mesure de ce qu’était Familles Rurales dans son ensemble, au-delà de notre commune. D’abord en termes de représentation. Nous avions déjeuné avec des élus départementaux et nationaux. Puis, en termes de ressources humaines : il y avait un tel nombre de bénévoles !

 
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Anne-Marie Corbel, vice-présidente de la communauté de communes de la région de Daye, Manche

Comment travaillez-vous avec Familles Rurales ?

Familles Rurales tient une place importante. On travaille dans la complémentarité, c’est un principe.  C’est d’un intérêt communautaire d’apporter des services aux habitants. Il est primordial de pouvoir tracer des chemins ensemble mais chacun dans ses domaines de compétences. Le Conseil général de la Manche a engagé un diagnostic auxquels les élus du territoire ont participé et le résultat est probant : les associations sont indispensables. Même si nous jouons un rôle de liaison entre elles, nous avons aussi besoin d’être « branchés » au monde associatif car ils sont en contact permanent avec nos administrés. Et Familles Rurales particulièrement.

 

Pourquoi Familles Rurales compte dans le département ?

Votre Mouvement propose une cinquantaine d’activités. Il va plus loin que la seule dimension éducative. Il initie les activités tendance, comme la country et maintenant la zumba ; et sur notre territoire, Familles Rurales touche tout le monde des petits aux personnes âgées. Par ailleurs, il contribue à faire vivre notre territoire. Il n’incite pas à venir habiter dans notre territoire mais il participe à la bonne installation des nouveaux habitants. L’association Familles Rurales de Saint-Jean-de-Daye demande à la mairie la liste des nouveaux venus et les accueille.  Enfin, comme les activités de l’association se déroulent sur 13 communes, elle participe au brassage de la population.

 
 
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Vivre mieux 50
Numéro 50

mai - juin
2016
 
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