Accueil > Services aux familles > Consommation > Actualités

Actualités Conso'

Index
Baisse des prix pour les fruits et légumes
Familles Rurales publie les résultats de son Observatoire des prix des fruits et légumes 2011 portant sur deux relevés effectués durant l'été: juin et juillet.
Ces résultats mettent en évidence : 
 
Après une hausse des prix des fruits et légumes en 2010, cette année ils diminuent: - 1.8% pour les fruits comparé à 2010; - 5.7% pour les légumes.
 
 Une baisse des prix entre les relevés effectués en juin et juillet: - 7.4% pour les fruits, - 10.4% pour les légumes.
 
Comparé aux produits français, les fruits et légumes de l'étranger sont de moins en moins chers.
 
C'est sur les marchés que les produits sont les plus chers, bien qu'ils enregistrent une forte baisse entre les deux relevés juin/juillet.
 
Les produits bio sont nettement plus chers que les conventionnels (88% plus chers pour les fruits bio et 86% pour les légumes bio) (un écart en hausse: 70% en 2010).
 
Alors que la consommation de fruits et légumes diminue depuis quelques années en France, Familles Rurales encourage le consommateur à manger des fruits et légumes frais, achetés localement.
 
Vous pouvez télécharger le dossier complet dans la colonne de gauche.
Haut de page
Hausse des prix

Familles Rurales publie les premiers résultats de 2011 portant sur trois relevés (janvier-mars-mai). Ils mettent en évidence :

- Une tendance à la hausse des prix, avec + 2.38% d'augmentation entre janvier et mai 2011 avec un prix « record » pour les marques nationales.

- En 2011, les hypermarchés sont en moyenne les moins chers.

- Comme les années précédentes, les hard-discounts ne sont pas les moins chers pour les 1er prix.

- Les catégories de produits qui augmentent le plus sont les jus de fruits et les boissons chaudes.

 

Au regard des prévisions d'inflation pour l'année 2011 (2%), Familles Rurales s'inquiète pour les consommateurs. Alors qu'entre janvier et mai 2011, les prix ont déjà subi une hausse de plus de 2%, le Mouvement redoute les hausses à venir (les prix n'ayant pas tous intégré les augmentations dues aux matières premières). Il ne suffit pas d'alerter les consommateurs sur des hausses inexorables, Familles Rurales demande aux Pouvoirs Publics d'être vigilants et d'exercer une pression sur la grande distribution.

 

Les veilleurs ont aussi vérifié la présence du panier des essentiels dans les magasins. Les résultats indiquent que le bilan est très mitigé. Ce panier n'est présent que dans 1/3 des magasins ! Encore une fois, beaucoup de communication et très peu d'actions pour le porte-monnaie des consommateurs !
Haut de page
Le "panier des essentiels" laisse les associations de consommateurs sur leur faim

Une sélection de dix produits alimentaires à moins de 20€ a été présentée le 6avril par le secrétaire d'État à la consommation. Les associations déplorent la modestie de l'opération et s'interrogent sur ses effets à long terme.

Des produits alimentaires équilibrés à petit prix. L'idée, proposée l'an dernier par l'association Familles de France, a été reprise et présentéele 6avril par Frédéric Lefebvre, secrétaire d'État au commerce et à la consommation, sous la forme d'un «panier des essentiels».

Il s'agit d'une sélection de dix articles dont au moins un dans chacune des six catégories suivantes: fruits, légumes, viandes, poissons, fromages ou produits laitiers, boissons. Le tout pour moins de 20€. Charge aux enseignes de distribution partenaires de l'opération (Carrefour, Géant-Casino, Auchan, Match, Monoprix, E.Leclerc, Cora, SystèmeU et Intermarché) de le garnir à leur guise et de le faire évoluer semaine après semaine.

Les enseignes ne sont pas tenues de rassembler physiquement les produits

Pour le secrétaire d'État, pas question que ce panier soit une démarche «conjoncturelle» ?et encore moins un «panier du pauvre». Frédéric Lefebvre a l'ambition de faire découvrir des produits de qualité à un prix attractif. Carrefour a ouvert la danse avec un panier à 18,98€ permettant de confectionner trois repas pour quatre personnes. Casino a embrayé le pas avec une sélection à 18,84€. Les autres enseignes doivent suivre d'ici à la fin du mois. Une chose est sûre: on n'y trouvera pas les mêmes produits, et les prix varieront au gré des enseignes? et des saisons.

Le terme de panier est avant tout symbolique. Les enseignes ne sont ainsi pas tenues de rassembler physiquement les produits. Les articles seront juste signalés dans les rayons par une étiquette dédiée. Difficile pour le consommateur de s'y retrouver. Si l'association Familles rurales salue«une démarche qui encourage une alimentation équilibrée», l'Union fédérale des consommateurs (UFC-Que choisir) affiche son «amère déception». Et qualifiel'opération de «gadget», assénant: «Ce panier est essentiel?lement au service de la grande distribution et de la communication gouvernementale.»

«L'initiative du ministre ne résout pas le problème des prix dans un contexte de hausse généralisée»

Familles rurales juge cependant cette opération insuffisante: «L'initiative du ministre ne résout pas le problème des prix dans un contexte de hausse généralisée des produits alimentaires.» De fait, les derniers chiffres présentés par la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) confirment la valse des étiquettes à venir, redoutée depuis plusieurs mois: augmentation de 15 à 20% pour les pâtes, de 10 à 20% pour le café, de 4 à 8% pour le beurre?

«Il est regrettable que ces produits de base ne figurent pas dans le panier des essentiels», critiquepar ailleurs l'association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV).

Quelles garanties quant à la qualité des produits?

Une autre interrogation porte sur la qualité des aliments proposés. Le site de 60Millions de consommateurs noteainsi la présence dans le panier d'Intermarché de douze bâtonnets de surimi en guise de poisson. Cela n'enfreint pourtant pas les directives gouvernementales. Car le cahier des charges est minimaliste: des fruits ou légumes de saison et des produits d'origine contrôlée pour les aliments transformés.

«Quels seront les critères retenus pour apprécier la qualité des produits? s'interrogeFamilles de France. Quelle place sera donnée aux produits frais et de proximité, comment sera assuré le suivi?» L'association redoute un scénario similaire à celui des «essentiels de la rentrée scolaire», qui avaient subi une érosion de leur qualité au fil des mois (voir notre articledu 25août 2010).

Haut de page
Achat de la viande clônée ou non: le consommateur doit savoir
Le Parlement européen et les Etats membres de l'Union européenne ont échoué pour trouver un accord sur une règlementation des aliments issus du clonage. Les députés européens défendaient l'idée d'une traçabilité et d'un étiquetage pour tous les produits concernés. Les Etats membres ont refusé craignant une guerre commerciale avec des pays producteurs, hors d'Europe.

Faute d'accord, la proposition de la Commission européenne d'un moratoire de cinq ans sur la production et les importations d'aliments issus du clonage est retirée. Leur fabrication et leur commercialisation sont aujourd'hui rendus possible. Aucun étiquetage ni traçabilité ne sont prévus pour ces produits. Le consommateur n'a donc pas les moyens de savoir ce qu'il consomme.

Familles Rurales rappelle les recommandations du Conseil National de l'Alimentation auquel le Mouvement avait participé en 2008, notamment l'interdiction de la mise en marché à des fins alimentaires de produits issus d'animaux clonés ou de leur progéniture. Le Conseil avait d'ailleurs préconisé aux instances européennes, pour les produits hors UE, de se donner dès à présent les moyens d'une traçabilité et d'un étiquetage garantissant le libre choix du consommateur, en mentionnant le mode de production de ces produits.

Familles Rurales s'alarme donc de cette situation. Pour le Mouvement, un étiquetage précis de la viande clonée et des produits qui en sont issus, en remontant sur plusieurs générations d'animaux, est indispensable. Ce droit à l'information prime sur toute considération commerciale.
Haut de page