Dossiers de presse 2012

Observatoire des prix des médicaments 2011
 
Depuis 2010, Familles Rurales a mis en place un observatoire des prix des médicaments. Les veilleurs du Mouvement relèvent ainsi deux fois par an les prix de 13 produits qui peuvent être vendus en libre accès, sans ordonnance (décret juillet 2008). En 2011, ce sont ainsi 45 veilleurs qui ont relevé les prix dans 55 pharmacies. Ils ont également noté la localisation du médicament dans l’officine et la présence ou non du prix sur la boite ou le présentoir.
 
Les résultats des relevés de l’année 2011 indiquent :
 
  • Des écarts de prix importants d’une pharmacie à une autre : en général un même médicament est 2 fois plus chers d’une officine à l’autre comme la boite de Nurofen 200 mg (20 comprimés) qui se vend de 1.78 à 4.50 euros. Parfois les écarts sont même supérieurs (3 fois plus cher) comme l’Activir 5% (tube de 2 g) vendu de 2.95 à 9.60 euros.
  • Le libre accès reste encore peu développé : 1/3 des médicaments relevés se trouvaient devant le comptoir.
  • Pourtant le prix est moins élevé quand le médicament est en libre accès mais aussi quand le pharmacien appartient à un groupement de pharmaciens.
 
Les résultats de l’année 2011 confirment les tendances observées en 2010.

Le Mouvement rappelle son attachement au rôle de conseil des pharmaciens et à leur présence en milieu rural.
 

 
Observatoire des prix 2011 : une hausse de 4.4% des prix au cours de l’année
 
Dans son édition datée mardi 10 janvier 2012, la Croix publie en exclusivité les résultats du 6e Observatoire des prix de Familles Rurales.
 
Ce bilan sur les prix des produits de consommation courante enregistre une forte hausse du panier moyen des ménages sur 2011, après l’accalmie de 2010.
 
  • Le prix du panier moyen des consommateurs a fortement augmenté en 2011 avec une inflation de 4,4% au cours de l’année, contre seulement 0,19% en 2010. Novembre 2011 restera le mois durant lequel le panier moyen des consommateurs aura coûté le plus cher depuis le début de cette étude annuelle en 2006.
  • Certains produits ont connu une flambée entre 2010 et 2011, comme les jus de fruits (+19% pour les grandes marques nationales, +28% pour les marques distributeurs et même 32% pour les catégories 1er prix.
  • Globalement en 2011, un panier composé de grandes marques nationales a coûté en moyenne 177,06€ contre 130,38€ pour des marques de distributeurs et 98,18€ pour des premiers prix.
  • Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% sur l’année passée, le prix des marques de distributeurs a grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.
  • Cette étude souligne également les mauvaises performances des magasins hard discount: Un panier de produits 1er prix a été payé 87,04€ dans les hypermarchés, 91,44€ dans les supermarchés mais 101,86€ dans les magasins hard discount.
  • La baguette de pain qui n’a augmenté que de 8,9% entre 2007 et 2011 chez les artisans, a connu une hausse de 23,2% pour la même période en grande surface.
 
Enquête réalisée par un réseau de 65 « veilleurs consommation » issus de 34 départements dans 72 magasins. Relevés de prix de 35 produits de consommation courante, tous les 2 mois. 3 types de prix relevés: marque nationale, marque de distributeurs et 1er prix dans 4 types de magasins : hypermarchés, supermarchés, commerces de proximité, hard-discounts.
 

Résultats de l’Observatoire des prix des fruits et légumes, été 2012
 
Familles Rurales publie chaque année les résultats de son Observatoire des prix des fruits et légumes portant sur deux relevés effectués durant l’été. 76 veilleurs consommation répartis dans 37 départements français passent les prix de  8 fruits et 8 légumes à la loupe en fonction de leur origine (France ou étranger) mais aussi de leur surface de vente : hyper/supermarché, hard-discount, marché, producteur.
 
Les résultats de cette étude indiquent pour l’année 2012 :
 
  • Une baisse des prix entre les relevés de juin et juillet
  • Par rapport à 2011, les prix augmentent (ils avaient baissé en 2011) et retrouvent un niveau similaire à celui de 2010
  • Les produits de l’étranger sont de moins en moins chers (en comparaison des produits français)
  • Ce sont dans les hard-discounts que les produits sont les moins chers
  • Les prix des produits bio sont à la baisse mais restent environ 65% plus élevés que ceux des produits classiques.
Familles Rurales encourage les consommateurs à privilégier les fruits et légumes de saison et de proximité (écologiquement plus responsables).
 

 
Les enfants savent-ils composer un menu équilibré ?
 
Familles Rurales publie les résultats de son action prévention nutrition auprès des enfants par l'intermédiaire de son outil jeu du self-service. Utilisé depuis plusieurs années, ce sont plus de 6 000 personnes qui l'ont utilisé dont plus de 4 000 enfants.
 
Les résultats de l'utilisation du jeu du self-service mettent en évidence :
 
Concernant la structure des repas : plus de la moitié des participants ont composé un repas complet et les seniors le font le plus fréquemment.
 
Concernant la composition des repas :
  • Les boissons : l'eau est majoritairement choisie
  • Les entrées : les légumes ont la cote
  • Les plats : le succès du poulet et du steak haché
  • Les accompagnements : un tiers de frites, un tiers de légumes
  • Les produits laitiers : souvent absents
  • Les desserts : pour moitié des fruits
Concernant les classes d'âge en fonction des années :
  • Les écoliers : l'eau et les carottes râpées progressent au fur et à mesure des années et les produits laitiers sont souvent choisis
  • Les collégiens : de plus en plus de fruits mais aussi des plats gras, des féculents et des frites
  • Les lycéens : de moins en moins de frites mais pas assez de légumes et de produits laitiers

Avec les années, on remarque une évolution des consommations alors même que le public est différent : plus d'eau, moins de plat gras. Cette évolution peut être attribuée aux différents messages de prévention très présents ces dernières années avec une forte sensibilisation autour de la consommation des 5 fruits et légumes par jour.

Cette évolution se remarque aussi pour les joueurs « 2ème passage », avec une baisse des excès. Ce qui doit être porté au crédit des actions de sensibilisation et de prévention menées par Familles Rurales. Elles ont permis aux joueurs de prendre conscience de leurs erreurs et ensuite de modifier leurs choix alimentaires.
 
Cependant, sur l'ensemble des participants, seul 5% ont réussi à construire un menu strictement équilibré (sans manque, ni excès).
A noter : ce sont les seniors qui équilibrent le mieux leur menu, et les lycéens qui l'équilibrent le moins.