Dossiers de presse
Observatoire des prix des médicaments 2012-
Les prix sont relativement stables par rapport aux prix relevés en 2010 et 2011. S'il faut se réjouir de l'inexistence de hausse, on ne peut que déplorer l'absence de baisse que devait engendrer la vente de certains médicaments en accès libre.
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D'importants écarts de prix existent toujours d'une pharmacie à l'autre sur un même médicament.
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Les produits d'automédication restent majoritairement placés derrière le comptoir bien qu'il faille souligner une légère hausse de la localisation en accès direct.
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Les pharmacies appartenant à un groupement affichent généralement des prix moins élevés et davantage de zones libres d'accès.
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Les produits disponibles en accès libre sont globalement moins chers que ceux placés derrière le comptoir ou non visibles.
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De manière générale, l'information du consommateur-patient sur les prix est bonne grâce à l'affichage sur la boîte, simultanément sur la boîte et le présentoir ou sur le présentoir seul. Il convient toutefois de rester vigilant et de demander systématiquement un ticket de caisse.
Observatoire des prix 2012En 2012, 80 « veilleurs consommation » issus de 36 départements ont effectué des relevés tous les deux mois. Voici ce qu'il faut en retenir :
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Au cours de l'année, le panel moyen a augmenté de 3,5%. C'est l'année pour laquelle les prix sont les plus élevés depuis le début de l'observatoire. Pour rappel, les relevés de novembre 2011 indiquaient déjà une forte hausse.
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Tous les panels sont en augmentation : les « marques nationales », les « marques de distributeur » et les « 1er prix », peu importe la surface de vente.
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Les hard-discounts sont les plus chers pour le panel des « 1er prix ».
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Les prix ont augmenté de 1,37% entre 2011 et 2012, portés par la hausse des prix des « marques de distributeurs » et « 1er prix ».
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Tous les produits composés de chocolat sont en augmentation : « biscuits et confiseries chocolatées », « boissons chaudes », « confitures et pâtes à tartiner ».
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Les prix des produits des « marques nationales » freinent leur hausse cette année, après plusieurs années de forte augmentation.
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Les prix des « marques de distributeur » sont en revanche en constante hausse : + 4% en 3 ans, les « 1er prix » franchissent, eux, le seuil des 100 euros.
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Les supermarchés ne sont plus la surface de vente maîtrisant le mieux les prix. Ils se trouvent très concurrencés par les hypermarchés.
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Observatoire des prix des médicaments 2011 -
Des écarts de prix importants d’une pharmacie à une autre : en général un même médicament est 2 fois plus chers d’une officine à l’autre comme la boite de Nurofen 200 mg (20 comprimés) qui se vend de 1.78 à 4.50 euros. Parfois les écarts sont même supérieurs (3 fois plus cher) comme l’Activir 5% (tube de 2 g) vendu de 2.95 à 9.60 euros.
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Le libre accès reste encore peu développé : 1/3 des médicaments relevés se trouvaient devant le comptoir.
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Pourtant le prix est moins élevé quand le médicament est en libre accès mais aussi quand le pharmacien appartient à un groupement de pharmaciens.
Le Mouvement rappelle son attachement au rôle de conseil des pharmaciens et à leur présence en milieu rural.
Observatoire des prix 2011 : une hausse de 4.4% des prix au cours de l’année-
Le prix du panier moyen des consommateurs a fortement augmenté en 2011 avec une inflation de 4,4% au cours de l’année, contre seulement 0,19% en 2010. Novembre 2011 restera le mois durant lequel le panier moyen des consommateurs aura coûté le plus cher depuis le début de cette étude annuelle en 2006.
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Certains produits ont connu une flambée entre 2010 et 2011, comme les jus de fruits (+19% pour les grandes marques nationales, +28% pour les marques distributeurs et même 32% pour les catégories 1er prix.
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Globalement en 2011, un panier composé de grandes marques nationales a coûté en moyenne 177,06€ contre 130,38€ pour des marques de distributeurs et 98,18€ pour des premiers prix.
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Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% sur l’année passée, le prix des marques de distributeurs a grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.
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Cette étude souligne également les mauvaises performances des magasins hard discount: Un panier de produits 1er prix a été payé 87,04€ dans les hypermarchés, 91,44€ dans les supermarchés mais 101,86€ dans les magasins hard discount.
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La baguette de pain qui n’a augmenté que de 8,9% entre 2007 et 2011 chez les artisans, a connu une hausse de 23,2% pour la même période en grande surface.
Résultats de l’Observatoire des prix des fruits et légumes, été 2011 -
Après une hausse des prix des fruits et légumes en 2010, cette année ils diminuent: - 1.8% pour les fruits comparé à 2010; - 5.7% pour les légumes.
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Une baisse des prix entre les relevés effectués en juin et juillet: - 7.4% pour les fruits, - 10.4% pour les légumes.
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Comparé aux produits français, les fruits et légumes de l’étranger sont de moins en moins chers.
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C’est sur les marchés que les produits sont les plus chers, bien qu’ils enregistrent une forte baisse entre les deux relevés juin/juillet.
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Les produits bio sont nettement plus chers que les conventionnels (88% plus chers pour les fruits bio et 86% pour les légumes bio) (un écart en hausse: 70% en 2010).
Résultats 2011 de l’Observatoire des prixFamilles Rurales publie les premiers résultats de 2011 portant sur trois relevés (janvier-mars-mai). Ces résultats, à retrouver en exclusivité mardi dans le quotidien la Croix, mettent en évidence :
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Une tendance à la hausse des prix, avec + 2.38% d’augmentation entre janvier et mai 2011 avec un prix « record » pour les marques nationales.
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En 2011, les hypermarchés sont en moyenne les moins chers.
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Comme les années précédentes, les hard-discounts ne sont pas les moins chers pour les 1er prix.
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Les catégories de produits qui augmentent le plus sont les jus de fruits et les boissons chaudes.
Les veilleurs ont aussi vérifié la présence du panier des essentiels. Les résultats indiquent que le bilan est très mitigé. Les veilleurs n’ont pas trouvé ce panier dans environ 2/3 des magasins ! Encore une fois, beaucoup de communication et très peu d’actions pour le porte-monnaie des consommateurs !
Résultats 2010 de l’Observatoire des prix-
Au cours de l’année 2010, le panel moyen a augmenté de 0.19%.
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Mieux vaut faire ses achats dans un supermarché, les prix y sont moins élevés qu’ailleurs.
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Le panier de produits « 1er prix » est 8 euros plus cher dans les hard-discounts que dans les hyper/supermarchés !
Evolution des prix par rapport à 2009
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Les prix ont en général plutôt baissé par rapport à 2009 excepté ceux des marques nationales qui ont augmenté de près de 2%.
Evolution des prix depuis 5 ans
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En 5 ans, les prix ont augmenté de 2.7%. L’année 2007 avait été marquée par des prix bas. En revanche, depuis trois ans, les prix progressent régulièrement.
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Ce sont les « 1er prix » qui ont connu la plus forte hausse (+8.1%), alors que les « marques de distributeurs ont baissé de 2.2%. Quant aux prix des marques nationales, ils continuent à augmenter.
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Les supermarchés sont la surface de vente où les prix baissent le plus (pour les « marques de distributeurs » et « 1er prix ») ou augmentent le moins (pour les « marques nationales »)
Focus sur la baguette et le lait
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La baguette de pain a augmenté depuis 2007 dans les grandes surfaces prenant 10 centimes d’euros.
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Malgré la baisse du prix d’achat aux producteurs, les prix du lait et des produits laitiers n’ont pas diminué.
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Résultats de l’observatoire des prix des médicaments 2010 : des écarts de 1 à 3 !Familles Rurales a mis en place un observatoire des prix des médicaments en janvier 2010. Les veilleurs du Mouvement relèvent ainsi deux fois par an (janvier et juin) les prix de 13 produits qui peuvent être vendus en libre accès, sans ordonnance (décret juillet 2008). 72 pharmacies ont été visitées dans 34 départements. Le prix du médicament, sa localisation dans l’officine et la présence ou non du prix sur la boite ou le présentoir ont été relevés.
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un même médicament peut être vendu jusqu’à trois fois plus cher ! Ainsi, une boite de 20 comprimés de Nurofen 200 mg a été relevée à 1.78 euros et à 4.6 euros ; une boite de 12 gélules Imodiumcaps à 1.99 euros et à 5.9 euros. Les consommateurs éprouvent donc des difficultés à s’y retrouver.
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les médicaments restent encore majoritairement derrière le comptoir
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le consommateur soit systématiquement informé du prix avant l’achat
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le pharmacien propose des produits similaires à celui demandé par le client, notamment des génériques
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un ticket de caisse soit proposé à chaque achat
Résultats de l’observatoire des prix des médicaments 2010Les résultats de ce premier relevé révèlent :
- Des écarts de prix importants : un même médicament peut voir avoir un prix trois fois plus élevé d’une pharmacie à une autre
- Des produits qui restent encore majoritairement derrière le comptoir
- Lorsque le consommateur a accès librement aux produits, il a connaissance du prix dans 95% des cas.
Familles Rurales rappelle son attachement :
- A la visibilité du prix pour le consommateur
- Aux conseils du pharmacien.
Familles Rurales souhaite que, lorsque les médicaments ne sont pas en accès libre, le pharmacien propose plusieurs produits afin que le consommateur puisse choisir celui qui correspond à son besoin et à son budget. Le Mouvement est également favorable à ce qu’un ticket de caisse soit délivré pour l’achat des médicaments.
Résultats de l’Observatoire des prix 2009-
Les prix ont augmenté de 1.1% en 2009 par rapport à l’année 2008
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Quelques catégories de produits augmentent fortement (les surgelés, les boissons chaudes, les lessives et produits d’entretien grandes marques) alors que d’autres ont connu une diminution par rapport à 2008 : jus de fruits, produits laitiers et œufs, petits-déjeuners.
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Comme les résultats le montraient déjà l’année dernière, les produits « premier prix » sont plus chers dans les hard-discounts que dans les hypermarchés et supermarchés.
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Depuis 2006, les prix ont augmenté de 3.2% avec des disparités selon le type de produits : + 9.3% pour les « premier prix » ; + 2% pour les grandes marques et + 0.8% pour les marques de distributeurs.
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La baguette de pain a augmenté en deux ans de 5% dans les boulangeries (+ 4 centimes) et de 28% (+ 12 centimes) dans les grandes surfaces.
Résultats de l’Observatoire des prix des fruits et légumes, été 2009Cet Observatoire des prix des fruits et légumes a mis en évidence pour l’été 2009 :
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Une baisse significative des prix entre les deux relevés effectués cet été: - 22% pour la tomate, -15% pour la courgette, -11% pour la pêche, -7% pour l’abricot…
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Les fruits et légumes sont plus chers dans les hyper/supermarchés: 23% plus cher que dans les hard-discounts et 8% plus cher que sur les marchés.
En comparant les résultats obtenus les étés précédents, il apparaît :
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Une baisse d’environ 20% du prix moyen des fruits et légumes par rapport à l’été 2008. Parmi les plus fortes baisses: le prix du melon a diminué de 33%, l’abricot de 41%, la courgette de 23%. Ces produits ont même des prix inférieurs à ceux de l’été 2007.
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Si une personne suit la préconisation de l’OMS (manger 400 grammes de fruits et légumes par jour), cela lui revient à 0.95 euro par jour contre 1.17 euro l’année dernière.
Remise des Trophées J.PASS 2008
Observatoire des prix 2008 : pas de répit pour les premiers prix-
Une augmentation limitée des prix en 2008 (+0.46%) avec des différences selon les produits: les grandes marques baissent alors que les marques de distributeurs et les 1er prix augmentent,
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Depuis trois ans, l’Observatoire des prix a montré une hausse continue des produits premier prix (+ 12%)ainsi que ceux des marques de distributeurs (+7%) alors même que ces produits prennent une part de plus en plus importante dans la consommation des familles. Les plus modestes d’entre elles sont directement touchées quand elles font le choix d’acheter dans les hard-discounts, les produits premier prix y étant plus chers que dans les hypers et supermarchés (8% plus cher),
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La baisse des prix des matières premières n’est pas répercutée sur les prix à la vente: le prix de la baguette poursuit son augmentation de même que celui des pâtes,
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Des écarts au sein d’enseignes identiques expliqués par une concurrence hétérogène selon les départements.
Familles Rurales s’inquiète de la hausse continue des produits achetés par les familles les plus modestes (produits MDD et 1er prix) depuis 2006. Le Mouvement s’interroge sur l’efficacité de la réforme de la négociabilité des tarifs dans la mesure où elle ne concerne que les produits de grandes marques.
Observatoire des prix fruits et légumes 2008 : forte augmentation par rapport à 2007
Présentation des résultats de l'observatoire des prix 2007Familles Rurales publie son magazine à destination de ses familles adhérentes.
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Numéro 32
Mars-avril 2013 |






