S’adapter pour moins polluer
La mobilité des voyageurs et des marchandises est indispensable à nos modes de vie et à l’activité économique. Elle a augmenté considérablement durant la deuxième moitié du XXe siècle du fait de la diffusion de l’automobile, du développement des infrastructures, de l’évolution du système de production, de la croissance et de la mondialisation de l’économie. Cet essor de la mobilité a essentiellement profité aux transports routiers et aux modes les plus rapides (aérien, TGV).
Mais, le développement des transports est source de nuisances environnementales et sanitaires. Ce secteur est le premier émetteur de gaz à effet de serre et le premier consommateur de produits pétroliers. Les transports routiers pèsent fortement dans le bilan des émissions des polluants locaux, notamment des particules fines qui sont nocives pour la santé.
En termes de bilan environnemental, sans surprise, après les pieds et le vélo, viennent le train, le bus puis l’avion et la voiture. La première réflexion est donc de s’interroger sur le moyen de transport le plus écologique, compatible avec le trajet, la distance et le nombre de personnes transportées.
Des modes alternatifs sont également organisés localement comme du covoiturage, mais aussi la livraison des courses. Ils permettent de rentabiliser davantage l’usage d’un véhicule. Ces dispositifs collectifs sont à privilégier dès que possible.
Si des progrès ont été réalisés dans la fabrication des voitures par rapport à leur consommation de carburant, elles sont aussi de plus en plus lourdes et parcourent de plus longues distances ce qui fait que globalement, la consommation de carburant augmente.
En milieu rural, il est généralement impossible de se passer de voiture. Dans ce cas, certains gestes et comportements peuvent permettre de limiter la consommation de carburant :
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Trouver des compagnons de route, c’est moins de voiture et moins de frais.
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Eviter les heures de pointe et regrouper les déplacements.
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Pendant les 5 premiers kilomètres, rouler à vitesse modérée et accélérer progressivement.
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Passer de 130 à 120 km/h sur l’autoroute permet d’économiser de 3,5 l à 4,5 l de carburant sur 500 km.
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Retirer galerie, coffres de toit et porte-skis dès qu’ils ne sont plus utiles et préférer les remorques et les porte-vélos à l’arrière.
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Ne pas pousser le régime moteur peut faire économiser jusqu’à 20 % de carburant.
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Arrêter le moteur lors d’un stationnement prolongé ou d’une attente à la station service.
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Vérifier la pression des pneus tous les deux mois.
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Eteindre la climatisation tant qu’il ne fait pas trop chaud.
* Sources IFEN, Adème et INC
Familles Rurales publie son magazine à destination de ses familles adhérentes.
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Numéro 32
Mars-avril 2013 |






