Familles Rurales, vivre mieux !
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Communiqués de presse 2012


Précarité énergétique : parlons-en ! (18/04/12)
La précarité énergétique touche de plus en plus de personnes en France : selon l’INSEE, 3.8 millions de familles consacrent plus de 10% de leur budget à leurs dépenses d’énergie. Le médiateur national de l’énergie évoque quant à lui 500 000 consommateurs ayant fait l’objet d’une réduction ou suspension de fourniture d’énergie en 2011. Pour Familles Rurales, il est urgent d’agir contre la précarité énergétique1 d’autant que la Commission de Régulation de l’Energie prévoit une hausse de 30% des dépenses liées à l’énergie d’ici à 2016.

Le médiateur de l’énergie propose plusieurs solutions pour les personnes utilisant le gaz et l’électricité :
  • La garantie d’un service minimum : il s’agirait d’assurer le chauffage d’une pièce, l’éclairage et l’usage d’une plaque de cuisson
  • Le chèque énergie : d’une valeur de 270 euros par an et par ménage, il aiderait les familles à faire face aux hausses du prix du gaz et de l’électricité
  • Une trêve hivernale afin que les coupures soient interdites à cette période de l’année
Ces propositions ont le mérite d’ouvrir le débat sur le sujet. Familles Rurales rappelle cependant que de nombreuses familles, notamment en milieu rural, se chauffent au fioul domestique.
Dans son document destiné aux candidats à l’élection présidentielle, le Mouvement leur demande notamment de mener une politique d’accompagnement des consommateurs vers des nouvelles énergies qui passerait aussi par une politique d’économie d’énergie.

Familles Rurales souhaite une prise de conscience collective sur la précarité énergétique. Des solutions pour y remédier doivent être envisagées rapidement, sans distinction sur le type d’énergie choisie pour se chauffer.
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Assurances : évitons les doublons ! (11/04/12)
Familles Rurales s’intéresse depuis longtemps à la question de la multi-assurance et a réalisé en mars 2012, un sondage via son dispositif des « veilleurs famille1 ». Il portait sur les conditions générales proposées par les professionnels en matière de multi-assurance et de multirisque habitation. L’objectif était de mesurer la perception de l’assuré quant à son niveau réel de couverture.

Les principales conclusions mettent en évidence une mauvaise connaissance par les consommateurs des conditions d’assurance et des exclusions de garantie. Les consommateurs sont donc parfois trop couverts, ils peuvent être assurés par plusieurs assurances pour un même risque, sans possibilité que l’une compense la prise en charge partielle de l’autre. Familles Rurales estime que les contrats sont trop complexes et qu’il est nécessaire que les banques-assurances informent de façon plus claire le consommateur sur les garanties et les exclusions de chaque contrat d’assurance.

Familles Rurales soutient donc l’avis rendu le 20 mars 2012 par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - auquel le Mouvement participe - qui :
  • rappelle que les professionnels de l’assurance ont un devoir de conseil et d’information auprès des consommateurs
  • préconise une amélioration de l’information sur les contrats afin d’éviter les doublons d’assurance tout en ayant identifié l’existence de bonnes pratiques comme : la réalisation d’une synthèse des garanties souscrites par le consommateur au moment de la souscription, un rappel chaque année des garanties souscrites, la mise en place d’une plate-forme téléphonique répondant aux questions des consommateurs...
  • propose l’élaboration d’un dépliant sur les bonnes questions à se poser avant de souscrire à un contrat d’assurance.
De son coté, Familles Rurales rappelle au consommateur de bien vérifier :
  • Les garanties légales prévues par la loi : il est parfois inutile de souscrire à une extension de garantie qui ne pourrait pas couvrir davantage de risques.
  • Les exclusions de garanties : Familles Rurales demande pour cela qu’au-delà d’une synthèse des garanties souscrites, les professionnels mettent également en exergue les exclusions. A défaut, la comparabilité souhaitée serait biaisée.
télécharger les résultats du sondage (.pdf)
 
1 : Les « veilleurs famille » sont des familles adhérentes de Familles Rurales qui donnent à la fédération nationale des éléments concrets sur leur vie quotidienne. Cela permet à cette dernière d’être en prise directe avec les préoccupations de ses familles adhérentes et de mieux les représenter.
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Préserver la ressource en eau (22/03/12)
Depuis 1992, le 22 mars est déclaré « Journée mondiale de l’eau ». A l’occasion de ses 20 ans, Familles Rurales rappelle les deux enjeux majeurs liés à cette ressource : sa qualité et sa disponibilité.

L’eau est un bien essentiel et vital à la vie, elle doit donc être disponible pour tous. C’est pourquoi Familles Rurales propose que :
  • la prévention des pollutions (quelle que soit leur source : agricole, industrielle ou domestique) devienne une priorité privilégiant l’intérêt général aux intérêts particuliers
  • une aide financière soit accordée pour soutenir les familles concernées par des investissements financiers importants visant à installer dans leur maison des équipements pour un assainissement non collectif
  • les familles soient informées des gestes à suivre pour lutter contre le gaspillage de l’eau, favoriser sa récupération et sa réutilisation
  • soit mis en application une tarification sociale de l’eau, comme prévu dans la loi du 7 février 2011
Enfin, concernant la gestion de l’eau, Familles Rurales considère qu’elle ne peut être un produit à valeur marchande comme les autres. C’est pourquoi les citoyens doivent être impliqués pleinement dans la gestion de cette ressource.
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Deux propositions pour améliorer les droits des consommateurs (15/03/12)
Alors qu’est célébrée aujourd’hui la Journée mondiale des droits des consommateurs et au regard du contexte économique difficile pour les familles, Familles Rurales rappelle les deux propositions formulées dans le domaine de la consommation par le Mouvement :
  • La responsabilisation des prêteurs et emprunteurs
    Cela passe d’un côté par la dissociation des avantages commerciaux et de la fonction crédit des cartes de fidélité, de l’autre par la création d’un fichier positif qui recenserait les encours de crédits utilisés par les particuliers (crédits immobiliers, crédits renouvelables...) et serait géré par la Banque de France.
  • L’action de groupe
    Familles Rurales est favorable à la mise en place d’une action collective pour les préjudices dont sont victimes les consommateurs. Afin d’éviter une « judiciarisation » à outrance, le Mouvement souhaite que cette procédure soit réservée aux seules associations de consommateurs agréées en respectant une procédure en trois phases :
    • un jugement déclaratif de responsabilité : l’association saisit le juge sur la base de plusieurs dossiers identiques qu’elle a constitués, celui-ci détermine le comportement fautif de la société et évalue la hauteur du préjudice subi
    • la publicité : une publication limitée dans le temps permet de recenser les victimes souhaitant être indemnisées
    • la répartition des fonds : le juge indemnise les personnes ayant manifesté l’intention de faire partie du groupe

Ces propositions seront présentées aux différents candidats à l’élection présidentielle.

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Déjà 5 Relais Familles labellisés « Maison pour les familles » ! (24/02/12)
Claude Greff, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, a remis, jeudi 23 février, 67 appellations «Maison pour les familles» à des structures permettant aux parents de se rencontrer, d’échanger et de répondre à leurs questions sur la parentalité.
 
Parmi ces structures, 5 Relais Familles du Mouvement Familles Ruralessitués dans trois départements : 
  • Corrèze : Relais Familles du canton de Larche 
  • Marne : Relais Familles de Dormans
  • Meurthe et Moselle : Relais Familles d’Einville et environs; de Colombey-les-Belles; de Fontenoy-de-la-Joûte.
Thierry Damien, président de la fédération nationale Familles Rurales, présent à cette remise, a souligné l’importance de ce label, qui est une reconnaissance du travail engagé par les associations pour répondre aux besoins des familles.
 
Initiés par Familles Rurales, les Relais Familles sont développés depuis 1993. Aujourd’hui, au nombre de 140, les familles peuvent y trouver des informations sur des sujets de la vie quotidienne et de la vie familiale, bénéficier d’une écoute et de services en fonction de leurs besoins. Ces structures fonctionnent grâce au partenariat avec les collectivités et les services de l’Etat.
 
Parmi les cinq Relais Familles ayant obtenu l’appellation «Maison pour les familles», celui du Canton de Larche, en Corrèze. Créé en 2000 pour répondre aux besoins locaux, ce Relais Familles est labellisé Point Information Famille (PIF) et Point Information Jeunesse (PIJ). Il propose notamment : 
  • un accompagnement des familles dans leurs démarches, notamment pour la recherche d’emploi
  • une documentation variée traitant des questions de vie quotidienne et familiale
  • des activités: cuisine, lecture, gymnastique, initiation à l’anglais, etc.
  • du soutien à la parentalité: un espace parents-enfants qui permet aux parents de se retrouver et d’échanger sur des questions d’éducation.

Familles Rurales souhaite que cet appel à projets «Maison pour les familles» soit pérennisé afin que d’autres structures puissent rejoindre ce réseau.

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Téléphone portable : jamais sans mon oreillette ! (09/02/12)
Les « journées sans téléphone portable », se sont déroulées du lundi 6 au mercredi 8 février, avec pour objectif de réfléchir à l’usage qui est fait de cet appareil. Familles Rurales souhaite rappeler à cette occasion que le principe de précaution doit s’appliquer sur l’usage du portable, notamment auprès des moins de 14 ans, pas seulement 3 jours mais 365 jours par an.
 
Familles Rurales tient à réaffirmer les messages, valables pour tous les utilisateurs, de la campagne menée il y a un an par l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) :
  • Utiliser systématiquement un kit oreillette ou Bluetooth,
  • Eviter de garder le téléphone portable sur soi,
  • Utiliser le mobile lorsque la réception est au meilleur niveau,
  • Ne pas téléphoner dans les trains,
  • Eloigner le téléphone portable de soi autant que possible.
Ces quelques règles de prudence permettent de réduire considérablement l’absorption des ondes. Il est important que l’ensemble de la population ait connaissance de ces règles de bon usage du téléphone mobile.
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Observatoire des prix des médicaments 2011 : des prix qui varient du simple au triple (02/02/2012)
Depuis 2010, Familles Rurales a mis en place un observatoire des prix des médicaments. Les veilleurs du Mouvement relèvent ainsi deux fois par an les prix de 13 produits qui peuvent être vendus en libre accès, sans ordonnance (décret juillet 2008). En 2011, ce sont ainsi 45 veilleurs qui ont relevé les prix dans 55 pharmacies. Ils ont également noté la localisation du médicament dans l’officine et la présence ou non du prix sur la boite ou le présentoir.
Les résultats des relevés de l’année 2011 indiquent :
  • Des écarts de prix importants d’une pharmacie à une autre : en général un même médicament est 2 fois plus chers d’une officine à l’autre comme la boite de Nurofen 200 mg (20 comprimés) qui se vend de 1.78 à 4.50 euros. Parfois les écarts sont même supérieurs (3 fois plus cher) comme l’Activir 5% (tube de 2 g) vendu de 2.95 à 9.60 euros.
  • Le libre accès reste encore peu développé : 1/3 des médicaments relevés se trouvaient devant le comptoir.
  • Pourtant le prix est moins élevé quand le médicament est en libre accès mais aussi quand le pharmacien appartient à un groupement de pharmaciens.
Les résultats de l’année 2011 confirment les tendances observées en 2010.

Le Mouvement rappelle son attachement au rôle de conseil des pharmaciens et à leur présence en milieu rural.
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Rachat d’or : vigilance ! (01/02/12)
Familles Rurales a saisi en janvier dernier le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel sur la question des publicités télévisées portant sur le rachat d’or. Cela faisait suite aux inquiétudes de plusieurs familles adhérentes à Familles Rurales, victimes de cambriolage, qui voyaient dans ces publicités une véritable incitation à ce type d’infraction, surtout en période de crise. La publicité massive pour ces sociétés de rachat d’or peut également tenter les familles en situation financière difficile à se séparer de leurs biens.

Familles Rurales avait déjà étudié ces prestations de rachat d’or par correspondance. En effet, les risques liés à l’envoi de bijoux par courrier ainsi que leur mauvais état de restitution après estimation, ne sont pas toujours perçus par les consommateurs.

Une proposition de loi visant à encadrer la publicité relative à l’achat et à la vente de métaux précieux a été enregistrée le 24 janvier 2012 à l’Assemblée nationale. Familles Rurales soutient cette proposition qui prévoit une réglementation plus stricte de la publicité relative au commerce de l’or.

Enfin, Familles Rurales invite le consommateur à la vigilance sur les pratiques des sociétés achetant et revendant l’or, d’autant plus que leur siège se situe souvent hors frontières. Familles Rurales conseille au consommateur de comparer les offres et de se rendre d’abord chez son bijoutier de proximité qui pourra, le plus souvent, expertiser au mieux son bien et lui proposer un meilleur prix pour l’achat de ses métaux précieux tout en évitant un transit des bijoux par courrier.
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Financement de la branche famille : 65% de son budget en suspens (20/01/12)
Au lendemain du sommet social, le financement de la protection sociale et le coût du travail sont désormais au coeur du débat.

Supprimer les cotisations sociales patronales de 5,4% (finançant la branche famille) et les remplacer par d’autres recettes ne sont pas sans conséquence. C’est remettre en cause le financement principal de cette branche. En 2011, le budget de la branche famille s’élevait à 52.4 milliards d’euros. Ses recettes provenaient à :
  • 65% des cotisations sociales (soit 33.8 milliards d’euros),
  • 33% des impôts et taxes affectés (17.2 milliards d’euros) dont 17.5% de CSG.
La nouvelle assiette produira-t-elle les mêmes montants de recettes ? Remettre en cause le financement, c’est remettre en cause la politique familiale de notre pays !

Se pose aussi la question de la gestion de la branche : quelle sera la légitimité des syndicats pour la gérer si elle est financée par l’impôt ?

Familles Rurales est ouvert à la réflexion sur le financement de la protection sociale. Mais cette dernière ne doit pas se dérouler dans la précipitation et sans les Mouvements familiaux. Elle doit garantir un financement pérenne, dédié à la branche famille, sans pour autant diminuer le pouvoir d’achat des familles.
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Retrait des boîtes postales : Familles Rurales rit jaune (18/01/2012)
Familles Rurales a constaté la disparition de boîtes postales (pour poster le courrier) dans certaines communes rurales. Il s’agit pourtant d’un service public indispensable pour les habitants du milieu rural, notamment pour les personnes âgées et/ou à mobilité réduite.

Familles Rurales participe régulièrement à des réunions de concertation avec le groupe La Poste et l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (l’ARCEP). Au cours de ces rencontres, le Mouvement a fait part de son inquiétude sur le sujet et a rappelé l’importance, pour le milieu rural, du maintien d’un service postal de proximité. Le groupe s’est engagé à garantir au moins une boîte par village, ce qui est insuffisant dans les villages comptant de nombreux hameaux.

Le Mouvement reste inquiet face aux retraits des boîtes postales qui s’effectuent sans concertation avec les élus locaux ou avec les représentants des usagers. Il s’agit d’un service de proximité qui doit le rester pour répondre aux besoins des familles et en particulier celles qui ne peuvent se déplacer facilement.

Les habitants du milieu rural ne doivent pas être les oubliés du service public postal. Le service d’envoi du courrier par Internet créé récemment par La Poste ne doit pas les pénaliser et se traduire par la disparition des boîtes postales et par conséquent l’impossibilité de poster son courrier !
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Free : petite révolution ou effet d’annonce ? (11/01/12)
Free vient de lancer ses offres mobiles. Familles Rurales accueille favorablement l’arrivée de ce nouvel opérateur mais émet quelques signaux d’alerte.

Impossible ce matin d’accéder aux conditions générales de vente, véritables « loi du contrat » et seule garantie des engagements affichés par le président d’Iliad. Sans elles, comment savoir ce que recouvre concrètement « l’illimité » Free mobile ?
Les tarifs paraissent très attractifs mais quelle réalité recouvrent-ils exactement ? Quel débit pourra assurer l’opérateur en matière d’internet mobile notamment en zone rurale ? La couverture sera-t-elle suffisante pour que l’attente des clients soit comblée ?
De plus, les offres sont réservées aux 3 millions de clients les plus réactifs. Quelle évolution en termes de prix pour les suivants ?

Par ailleurs, Familles Rurales s’inquiète de l’arrivée du crédit à la consommation proposé par Free pour acquérir les smartphones.
Les consommateurs auront-ils envie, en plus de l’abonnement, de s’engager à rembourser un terminal sur 36 mois ? Cela n’est pas anodin.

Loin de fustiger Free qui garde le mérite d’avoir relancé la concurrence, il est cependant difficile au regard des seuls éléments communiqués pour le moment, de savoir si ses offres sont les plus compétitives du marché et permettront de « diviser par deux la facture mobile des français ».
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Observatoire des prix 2011 : une hausse de 4.4% des prix au cours de l’année (10/01/12)
Dans son édition datée mardi 10 janvier 2012, la Croix publie en exclusivité les résultats du 6e Observatoire des prix de Familles Rurales.
 
Ce bilan sur les prix des produits de consommation courante enregistre une forte hausse du panier moyen des ménages sur 2011, après l’accalmie de 2010.
  • Le prix du panier moyen des consommateurs a fortement augmenté en 2011 avec une inflation de 4,4% au cours de l’année, contre seulement 0,19% en 2010. Novembre 2011 restera le mois durant lequel le panier moyen des consommateurs aura coûté le plus cher depuis le début de cette étude annuelle en 2006.
  • Certains produits ont connu une flambée entre 2010 et 2011, comme les jus de fruits (+19% pour les grandes marques nationales, +28% pour les marques distributeurs et même 32% pour les catégories 1er prix.
  • Globalement en 2011, un panier composé de grandes marques nationales a coûté en moyenne 177,06€ contre 130,38€ pour des marques de distributeurs et 98,18€ pour des premiers prix.
  • Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% sur l’année passée, le prix des marques de distributeurs a grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.
  • Cette étude souligne également les mauvaises performances des magasins hard discount: Un panier de produits 1er prix a été payé 87,04€ dans les hypermarchés, 91,44€ dans les supermarchés mais 101,86€ dans les magasins hard discount.
  • La baguette de pain qui n’a augmenté que de 8,9% entre 2007 et 2011 chez les artisans, a connu une hausse de 23,2% pour la même période en grande surface.

Enquête réalisée par un réseau de 65 « veilleurs consommation » issus de 34 départements dans 72 magasins. Relevés de prix de 35 produits de consommation courante, tous les 2 mois. 3 types de prix relevés: marque nationale, marque de distributeurs et 1er prix dans 4 types de magasins : hypermarchés, supermarchés, commerces de proximité, hard-discounts.

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