Communiqués de presse : 2010
- Première rencontre avec les associations de consommateurs (15/12/10)
- Prix des médicaments : des écarts de 1 à 3 ! (15/12/10)
- Exonération de charges sociales : Les personnes dépendantes seront aussi concernées ! (08/12/10)
- Nouveau gouvernement : qui va s’occuper des familles ? (15/11/10)
- Guide pratique sur les allégations environnementales : un premier pas… à suivre (12/11/10)
- PLFSS 2011 : pas facile pour les familles ! (05/11/10)
- Gestion de la dette sociale : hold-up sur la branche famille ! (21/10/10)
- Suppression d'exonération de cotisations: et si les personnes dépendantes payaient plus ? (19/10/10)
- Maintien de la retraite à 65 ans : le sursis sera-t-il suffisant ? (08/10/10)
- Engagement des opérateurs de téléphonie mobile : peut-on vraiment les croire ? (27/09/10)
- Réduire la dette publique : une urgence ! (17/09/10)
- Soins dentaires : un accès de plus en plus inégalitaire (15/09/10)
- Observatoire des prix des fruits et légumes 2010 (24/08/10)
- Familles Rurales conteste la nouvelle hausse du prix du gaz (30/06/10)
- Crédit à la consommation : une réforme attendue (28/06/10)
- Réforme des retraites, Familles Rurales se mobilise (24/06/10)
- Action de groupe, une nécessité (23/06/10)
- Réforme des retraites : une vision à court terme (17/06/10)
- Réforme des retraites : des solidarités à renforcer (14/06/10)
- Résultats de l’Observatoire des prix des médicaments Familles Rurales (20/05/10)
- Thierry Damien, réélu président de Familles Rurales (22/04/10)
- Création du fichier positif : Familles Rurales a été entendu (13/04/10)
- Education : pour une responsabilité partagée entre parents et école (09/04/10)
- Le fichier positif, grand absent de la réforme du crédit à la consommation (24/03/10)
- La parité menacée ? (09/03/10)
- Urgence dans l'aide et les soins à domicile (06/03/10)
- Familles Rurales signe une convention de partenariat avec les Jeunes Agriculteurs (05/03/10)
- Familles Rurales rencontre le ministre en charge des territoires ruraux (26/02/10)
- Ouverture des jeux en ligne : attention aux mineurs ! (24/02/10)
- Réforme du congé parental : encourager le libre choix des familles (12/02/10)
- Quels moyens pour le plan d’action en faveur des territoires ruraux ? (10/02/10)
- Un "reste à charge" toujours plus élevé pour le patient (09/02/10)
- Réforme du congé parental : une 2ème option plus courte et mieux rémunérée (08/02/10)
- Thierry Damien promu Chevalier dans l’Ordre National du Mérite (28/01/10)
- Microcrédit social : Familles Rurales soutient son développement (27/01/10)
- Convention AERAS : Familles Rurales participe à la renégociation
- Observatoire des prix 2009 : les prix ont augmenté de 1.1% (13/01/10)
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Annoncé la suspension pour trois mois de la commercialisation des tapis puzzle pour les enfants. Familles Rurales est satisfait de cette décision qui fait primer la question de la sécurité des consommateurs sur toute autre considération.
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Indiqué la position ferme défendue par la France sur le projet de directive européenne « Droit des consommateurs ». Familles Rurales continuera à se mobiliser pour que le droit français, plus protecteur pour le consommateur, continue à s’appliquer.
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Réaffirmé sa volonté de travailler en étroite collaboration avec les associations de consommateurs et à faire prévaloir la transparence.
Familles Rurales prend acte des annonces du secrétaire d’Etat en attendant une rencontre dans les prochains jours.
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un même médicament peut être vendu jusqu’à trois fois plus cher ! Ainsi, une boite de 20 comprimés de Nurofen 200 mg a été relevée à 1.78 euros et à 4.6 euros ; une boite de 12 gélules Imodiumcaps à 1.99 euros et à 5.9 euros. Les consommateurs éprouvent donc des difficultés à s’y retrouver.
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les médicaments restent encore majoritairement derrière le comptoir
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le consommateur soit systématiquement informé du prix avant l’achat
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le pharmacien propose des produits similaires à celui demandé par le client, notamment des génériques
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un ticket de caisse soit proposé à chaque achat
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le perfectionnement du système des prestations familiales et du congé parental,
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l’amélioration de la conciliation du temps de travail et de la vie familiale,
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le développement d’une politique d’action familiale de proximité avec les structures d’accueil de la petite enfance, des enfants et des jeunes.
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la réforme du financement de la dépendance,
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la réforme de la fiscalité,
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le maintien et le développement des services aux populations, notamment à la petite enfance,
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la mise en place de l’action de groupe pour les consommateurs.
Ce guide pratique clarifie l’emploi de certaines allégations environnementales (ex : produit « durable », « naturel », « biodégradable »…) : leurs sens, leurs conditions d’utilisation… Son objectif est de permettre au consommateur de se retrouver parmi les nombreuses allégations employées et ainsi de choisir un produit en ayant une information claire, sans être trompé sur son impact environnemental. Ce guide a également une vocation pédagogique pour les professionnels : il doit leur permettre de modifier leurs pratiques afin que leur communication environnementale soit sincère, claire et objective.
Pour Familles Rurales, ce guide pratique est un premier pas pour sensibiliser les consommateurs aux allégations environnementales.
Familles Rurales se réjouit de l’adoption des amendements portés par les députés visant à supprimer l’article 55 du projet de loi. Ce dernier prévoyait de reporter le versement de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) au mois suivant la naissance, alors qu'elle peut aujourd'hui être perçue pendant le mois.
Familles Rurales demande aux sénateurs, qui examineront ce texte à partir du lundi 08 novembre de conserver le dispositif de la Paje tel qu’il est en vigueur aujourd’hui, autrement dit qu’elle soit versée dans le mois de la naissance.
En revanche, le Mouvement est opposé à la mesure qui supprime le versement rétroactif des allocations logement et demande à ce que l’article 54 soit retiré. De la même manière, Familles Rurales s’était opposé cet été à la suppression de la possibilité de cumuler l'aide personnalisée au logement et la demi-part fiscale par enfant à charge.
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Déverrouiller gratuitement les mobiles dès 3 mois au lieu de 6 (afin de pouvoir insérer la carte d’un concurrent),
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Proposer des abonnements sans engagement,
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Faciliter la résiliation,
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Indiquer les limites à « l’illimité ».
- Une diminution de la densité des chirurgiens-dentistes et une mauvaise répartition de ces professionnels sur les territoires ruraux,
- Un désengagement de l’Assurance maladie qui entraine un basculement du remboursement vers les organismes complémentaires,
- Des dépassements d’honoraires importants et des soins spécifiques non pris en charge par la Sécurité Sociale.
Le Mouvement demande :
- des mesures pour éviter une pénurie de chirurgiens-dentistes en milieu rural,
- plus de transparence sur les pratiques tarifaires : affichage des honoraires et établissement systématique d’un devis,
- le maintien et le développement d’une politique de prévention spécifique en direction des jeunes. Le contrôle et les soins en résultant doivent être pris en charge à 100%, sans avance de frais, quel que soit l’âge de l’enfant, jusqu’à sa majorité.
Familles Rurales défend un accès universel aux soins, chaque patient devant pouvoir se faire soigner, quels que soient ses ressources financières et son lieu de vie.
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Une baisse des prix entre les deux mois: -7.6 % pour les fruits, -5.6% pour les légumes.
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Les fruits et légumes produits en France sont moins chers que ceux importés.
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Une hausse du prix des fruits de 11.1% par rapport à 2009 et de 5.5% pour les légumes. L’année 2009 avait été marquée par une forte baisse des prix des fruits et légumes.
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Si une personne suit la préconisation de l’OMS (manger 400 grammes de fruits et légumes par jour), cela lui revient à 1.04 euro par jour contre 0.95 euro l’année dernière.
Sur les fruits et légumes bio :
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Ils sont environ 70% plus chers que les fruits et légumes conventionnels.
Familles Rurales demande, une fois encore, davantage de transparence sur les prix et les marges de la filière fruits et légumes. Le Mouvement espère que les dispositions prévues dans la Loi de Modernisation de l’Agriculture permettront d’obtenir une plus grande clarté sur ce point et d’aboutir à un prix juste pour tous.
Actuellement les tarifs du gaz évoluent selon une formule tarifaire fixée par le gouvernement. Cela prend en compte l’évolution du prix du pétrole et du fioul ainsi que le taux de change entre l’euro et le dollar.
Dans un contexte où les prix de marché baissent et où la Ministre de l’Economie demande une pause de la hausse tarifaire jusqu’à ce que les résultats de l’audit à réaliser sur la formule de calcul des prix du gaz soit connus, Familles Rurales conteste cette nouvelle hausse ! Intervenant en période de difficultés économiques, où les situations de précarité énergétique sont de plus en plus nombreuses, cette nouvelle hausse pénalise gravement les familles.
Familles Rurales se réjouit également que :
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la règlementation de la publicité pour les crédits à la consommation soit plus stricte,
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l’emprunteur bénéficie d’une meilleure information sur les conditions d’acceptation du crédit et d’un délai de rétractation de 14 jours,
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pour les cartes de magasins, la fonction crédit ne soit pas activée sans le consentement explicite du consommateur. Cependant, Familles Rurales défend une dissociation complète entre carte de fidélité et cartes de paiement.
Par ailleurs, Familles Rurales est opposé au relèvement de l’âge d’annulation de la décote de 65 à 67 ans. Cette mesure serait particulièrement défavorable aux femmes, en effet, seulement 44% d’entre elles partent en retraite en ayant réalisé une carrière complète contre 86% pour les hommes.
Enfin, le Mouvement met en garde contre l’utilisation du Fonds de Réserve des Retraites pour financer les déficits accumulés ces dernières années. Que se passera-t-il si le scénario du gouvernement d’un retour à l’équilibre des régimes de retraite pour 2018 ne se déroule pas comme prévu ? Comment seront alors financées les retraites ?
Le scénario retenu par le gouvernement est-il crédible ? Familles Rurales s’inquiète du report possible du financement vers les générations futures.
Familles Rurales reste attentif à l’avancée des débats sur les retraites et sera actif cet été pour défendre ses positions en faveur des familles.
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Un jugement déclaratif de responsabilité : l’association saisit le juge qui détermine le comportement fautif de la société en cause et évalue la hauteur du préjudice subi par l’ensemble des intéressés,
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La publicité : une publication, limitée dans le temps, permet de recenser les victimes souhaitant être indemnisées,
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La répartition des fonds : le juge indemnise les personnes ayant manifesté l’intention de faire partie du groupe, le reliquat alimente un fonds commun destiné à supporter les frais inhérents à la procédure et finance d’autres projets consuméristes.
Pour Familles Rurales, le procès doit demeurer un recours ultime en cas d’abus manifeste ou lorsque le dialogue ne peut être instauré avec la société visée.
Alors que le gouvernement s’apprête à annoncer sa réforme des retraites, Familles Rurales rappelle son attachement à la solidarité entre les générations, donc au système par répartition, ainsi qu’à l’équité entre les régimes de base et les régimes complémentaires. A cotisation et durée équivalentes, les assurés doivent obtenir la même pension de retraite.
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Un élargissement de l’assiette de prélèvements aux revenus financiers et à ceux du patrimoine.
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Une augmentation du nombre de trimestres cotisés.
- Pour prendre en compte la charge de familles :
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L’instauration d’unsystème forfaitaire pour la majoration de pension pour trois enfants et plus. Actuellement, le système est proportionnel au montant de la pension.
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Laprise en compte, pour le calcul des pensions, des périodes non travaillées du parent ayant réduit ou cessé son activité.
Par ailleurs, les écarts de pension doivent être réduits entre les hommes et les femmes.
Familles Rurales sera attentif à l’avancée de la réforme des retraites dont l’objectif doit être de maintenir et renforcer les solidarités en pensant aux générations futures.
Les résultats de ce premier relevé révèlent :
- Des écarts de prix importants : un même médicament peut voir avoir un prix trois fois plus élevé d’une pharmacie à une autre
- Des produits qui restent encore majoritairement derrière le comptoir
- Lorsque le consommateur a accès librement aux produits, il a connaissance du prix dans 95% des cas.
Familles Rurales rappelle son attachement :
- A la visibilité du prix pour le consommateur
- Aux conseils du pharmacien.
Familles Rurales souhaite que, lorsque les médicaments ne sont pas en accès libre, le pharmacien propose plusieurs produits afin que le consommateur puisse choisir celui qui correspond à son besoin et à son budget. Le Mouvement est également favorable à ce qu’un ticket de caisse soit délivré pour l’achat des médicaments.

Animateur dans le centre de loisirs de l’association de Saint-Maur (Indre) en 1988, il devient président de cette association en 1995. En 1996, il entre au conseil d’administration de la fédération départementale de l’Indre et est membre du bureau fédéral. Parallèlement, il est élu en 1998 au conseil d’administration de la fédération nationale puis au bureau en 2002.
Depuis janvier 2007, il est membre du Conseil Économique, Social et Environnemental, représentant des activités sociales, au titre des associations familiales, désigné par l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF).
Dominique Marmier, Geneviève Le Nevé et Nicolas Schvob ont été élus vice-présidents.
Dans le cadre de sa mission de représentation des familles, le Mouvement participera prochainement aux débats concernant la réforme des retraites et à la réflexion sur le financement de la dépendance
Familles Rurales se réjouit de cette décision et rappelle que le Mouvement lutte depuis 2006 pour l’instauration d’un fichier positif. Géré par la Banque de France, il permettrait de recenser l’ensemble des crédits en cours d’un même individu et d’éviter ainsi le développement des situations de surendettement.
Concernant la mise en place du comité de préfiguration qui sera chargé, en douze mois, de définir les modalités de création d’un fichier positif, la ministre a indiqué qu’il serait composé de toutes les parties prenantes et notamment des associations de consommateurs. Familles Rurales souhaite participer à ce comité et fera part de cette volonté à la ministre.
Familles Rurales se réjouit de la création d’un fichier positif et suivra avec attention les débats qui se dérouleront les prochaines semaines sur ce sujet.
Familles Rurales rappelle l’importance de la responsabilité des parents dans l’éducation de leurs enfants. Le Mouvement est en revanche opposé à ce que les allocations familiales soient suspendues afin de sanctionner les familles dont les enfants sont trop souvent absents en classe. Il est peu probable que cette mesure contribuera à faire revenir les enfants à l’école. Familles Rurales rappelle que les allocations familiales sont universelles et qu’elles sont la reconnaissance des fonctions d’entretien et d’éducation qu’exercent les familles.
Agréées associations éducatives complémentaires de l’enseignement public depuis 1996, les associations Familles Rurales mènent des actions de prévention dans les écoles, notamment sur la santé, la sécurité routière, le surendettement, etc. et mettent également en place de l’accompagnement à la scolarité en partenariat étroit avec les parents.
- Une réglementation plus stricte des publicités pour les crédits à la consommation : elles devront indiquer clairement le taux d’intérêt lié au crédit et mentionner « un crédit vous engage et doit être remboursé »,
- Une meilleure information des emprunteurs : le prêteur devra lui indiquer les conditions d’acception du crédit ainsi que le montant des échéances à rembourser, quant au délai de rétraction, il passera de 7 à 14 jours,
- Le développement du microcrédit : le projet de loi introduit des mesures destinées à favoriser le développement du microcrédit et confirme l’appui financier dont bénéficient les structures accompagnant les emprunteurs.
Familles Rurales regrette cependant que :
- Le projet de loi ne prévoit pas de dissociation complète entre les cartes de fidélité et les cartes de crédit.
- Le fichier positif ait disparu du texte. Si une gestion en temps réel du fichier recensant les incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) est une nécessité, cela ne doit pas occulter l’importance d’un fichier positif qui protégerait davantage les familles du surendettement et responsabiliserait les prêteurs. Il permettrait de recenser l’ensemble des crédits en cours d’un même individu et éviterait qu’il ne s’endette au delà de sa capacité de remboursement.
L’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes attend depuis un an le décret de nomination de ses membres. Si un décret du 24 juillet 2009 nomme trois personnes membres de droit, les 30 autres ne sont toujours pas connues. Cette instance ne peut donc pas jouer son rôle, à savoir alerter lorsque des inégalités entre hommes et femmes sont constatées, situation encore fréquente.
Ainsi, si une proposition de loi prévoit une représentation plus équilibrée des femmes et des hommes dans les conseils d’administration des entreprises cotées au CAC 40, le projet de réforme des collectivités territoriales ne va pas dans le bon sens. En effet, 80% des conseillers territoriaux devraient être élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour et les 20% restant sur des listes départementales. Cette disposition entrainerait une régression importante en termes de parité entre les femmes et les hommes puisque la proportion des candidats soumis à la contrainte paritaire lors des élections territoriales diminuerait. Il n’y aurait donc pas un égal accès aux mandats régionaux. L’Observatoire de la parité anticipe que seulement 17% de femmes seraient alors élues conseillers territoriaux en 2014 si cette réforme est adoptée.
Familles Rurales demande que le décret de nomination pour l’Observatoire de la parité soit publié dans les plus brefs délais et souhaite, par ailleurs, que le principe de parité acquis par la loi s’applique aux élections des futurs conseillers territoriaux.
Par ailleurs, si ces mêmes organisations saluent l’annonce de la tenue de réunions de travail autour des enjeux du secteur, elles s’inquiètent des délais. Alors que les rapports sont annoncés à fin juin, aucune réunion de concertation n’est prévue pour le moment.
L’analyse consensuelle partagée par la quarantaine d’organisations présentes lors de la table ronde du 22 décembre 2009 sur l’extrême gravité de la situation des structures d’aide et de soins à domicile n’a manifestement pas suffi aux pouvoirs publics pour prendre la mesure de l’urgence et des répercussions dramatiques auprès des personnes handicapées, âgées, des familles en difficulté ainsi que de leur entourage.
- Concernant le déblocage du fonds d’urgence, aucune décision ou piste de travail n’a été annoncée par les pouvoirs publics, afin de permettre aux structures les plus en difficulté de reconstituer leur trésorerie et de poursuivre ainsi leurs missions au quotidien auprès des personnes fragiles. L’échéance à fin février est d’ores et déjà dépassée. Mais les organisations réitèrent leur demande plus que jamais nécessaire, la situation des structures s’aggravant de semaine en semaine.
- Quant à la nécessité d’une refonte complète du système de l’aide à domicile, le Gouvernement a bien annoncé la mise en œuvre de travaux sur différents axes, que ce soit avec la DGCS*, laCNSA*, la mission de l’IGAS* et de l’IGF* ou encore, de manière plus indirecte, au travers du plan« Vivre chez soi » présenté récemment par Nora Berra, Secrétaire d’Etat en charge des Aînés.Les organisations réaffirment leur volonté de contribuer activement à ces travaux.Toutefois, elles sont inquiètes à double titre : comment ces travaux, qui ne sont ni commencés ni même planifiés, pourront-ils aboutir fin juin ? Quid de la coordination de ces travaux engagés par différentes autorités, pour répondre à un même sujet, a fortiori dans des délais aussi courts ?
Combien de temps sera-t-il encore nécessaire de rappeler les enjeux de société auxquels nous devons faire face ? Puisque cela semble indispensable, rappelons qu’aujourd’hui 60 000 personnes fragiles - des personnes âgées, handicapées ainsi que des familles en difficulté - sont menacées de n’avoir plus d’aide, et 10 000 salariés risquent de perdre leur emploi. Enfin, faute de financement suffisant, les structures se trouveront bientôt dans l’incapacité d’assurer les missions d’intérêt général sur l’ensemble des territoires comme elles le font depuis de nombreuses décennies.
Au-delà des effets d’annonce, il est grand temps que le Gouvernement prenne la mesure de l’urgence en proposant des avancées concrètes et un travail effectif. Les organisations continueront à se mobiliser en ce sens.
DGCS : Direction Générale de la Cohésion Sociale
CNSA : Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie
IGAS : Inspection générale de l’Action sociale
IGF : Inspection Générale des Finances
Regroupant les acteurs à but non lucratif intervenant auprès des personnes âgées, handicapées ainsi que des familles, ce Collectif a pour objet de porter les problématiques et les positions de leurs adhérents (structures d’aide et de soins à domicile, organismes mutualistes, associations représentatives des personnes en situation d’handicap, personnes âgées, retraités, des familles), en menant à la fois des actions de sensibilisation concertée auprès de la presse, de l’opinion, des pouvoirs publics, et en s’inscrivant auprès de ces derniers comme force de proposition.
Contact presse : Amélie Bachelet - Tél. : 01 44 91 88 88

Thierry Damien, président de Familles Rurales fédération nationale et William Villeneuve, président national des Jeunes Agriculteurs, ont signé jeudi 4 mars au Salon de l’agriculture une convention de partenariat. L’objectif de ce rapprochement entre les deux organisations est de permettre aux agriculteurs, là où ils exercent leur activité, d’accéder aux différents modes d’accueil de la petite enfance. La convention porte sur deux grandes thématiques :
- Le développement d’une offre d’accueil du jeune enfant diversifiée au sein des territoires ruraux. Familles Rurales s’est ainsi engagé à fournir un appui technique aux jeunes familles d’agriculteurs porteuses de projets, à chaque étape de la réalisation et de la mise en oeuvre. Par ailleurs, dans l’offre de services Familles Rurales concernant l’accueil de jeunes enfants, une attention particulière sera portée aux besoins et à l’implication des jeunes agriculteurs au sein des structures d’accueil (amplitude horaires, ouverture de places d’urgences…) et à l’employabilité des personnes présentes sur le territoire.
- L’information réciproque sur les actions menées dans les réseaux Jeunes Agriculteurs et Familles Rurales. Cela implique que les activités et services du réseau Familles Rurales soient publiés au sein des « Points information installation », que des liens croisés soient mis en place entre les sites internet des deux organisations et enfin que la diffusion d’informations de proximité sur les politiques d’accueil des nouvelles familles soit favorisée.
Familles Rurales a confirmé au ministre sa satisfaction et son attachement à un ministère dédié à la ruralité, mais s’interroge sur les moyens financiers dont il dispose pour soutenir et développer les territoires ruraux et leurs acteurs nationaux et locaux.
Le Mouvement a rappelé :
- la capacité locale des associations Familles Rurales à répondre aux enjeux ruraux par une offre de services de proximité : services à domicile sur les territoires vieillissants, lieux et services d’accueil des enfants sur certaines communes qui connaissent l’arrivée massive de jeunes ménages actifs avec des enfants.
- le rôle essentiel des associations en milieu rural : réponses aux besoins par la mise en place de services, Relais Familles mutualisant les services sur un territoire, mobilisation et participation des populations, lien social et convivialité…
- sa vision d’un milieu rural vivant et attractif avec des emplois de proximité, une offre de logement diversifiés (individuel, collectif, locatif…) et un environnement de services de qualité, publics et privés.
Le ministre a précisé diverses actions et mesures du plan en faveur des territoires ruraux : organisation des soins et maisons de santé pluridisciplinaires, pôles d’excellence rurale, schémas de couverture numérique…
Familles Rurales a soulevé certaines difficultés rencontrées par des associations locales pour mettre en oeuvre des actions innovantes, de transport à la demande notamment, ou pérenniser leurs services, dans le cadre du dispositif de Relais Services publics par exemple.
Le ministre s’est engagé à travailler avec Familles Rurales sur les freins techniques, juridiques ou financiers rencontrés dans la réalisation de ces actions.
Le Sénat examine actuellement un projet de loi sur la libéralisation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne. Familles Rurales salue un certain nombre de dispositions prévues dans ce projet de loi notamment l’interdiction du jeu à crédit, l’interdiction du jeu pour les mineurs et la mise en oeuvre de moyens de lutte contre l’addiction aux jeux.
Cependant, Familles Rurales s’interroge sur les moyens prévus pour empêcher les mineurs d’accéder aux jeux en ligne notamment le dispositif utilisé pour déterminer si le joueur en ligne est majeur ou non. Par ailleurs, si le Mouvement se satisfait des limitations de la publicité pour ces sites, il estime que le mineur restera malgré tout exposé à tous les autres cas non visés par la loi. Enfin, Familles Rurales propose que les sites de jeux en ligne soient référencés sur les logiciels de contrôle parental.
D’autre part, Familles Rurales regrette que ce projet de loi n’aborde pas la question de la prévention du danger des jeux d’argent auprès de publics fragiles ou en situation de difficultés financières passagères.
Familles Rurales estime qu’il est important de légiférer sur les jeux en ligne, notamment en raison de l’événement sportif mondial à venir, afin d’éviter que les internautes ne jouent sur des sites illégaux. Néanmoins, cette ouverture ne doit pas se faire dans la précipitation et doit prévoir les moyens de prévenir l’addiction aux jeux des mineurs et des publics fragiles.
Le Haut Conseil de la Famille auquel participe Familles Rurales a adopté son premier avis sur la réforme du congé parental. Satisfait de la création de cette instance, le Mouvement se félicite de la remise en chantier de la politique familiale.
Pour Familles Rurales, la réforme du congé parental à venir doit prendre en compte, en priorité, le libre choix du mode de garde quel que soit le lieu de vie de la famille. Il revient aux parents de choisir de consacrer eux-mêmes du temps à l’éducation de leur jeune enfant ou de recourir à un mode d’accueil (structure collective, assistante maternelle, garde à domicile) et aux Pouvoirs publics de leur donner les moyens d’accéder à leurs choix.
Au regard des différentes propositions mentionnées dans l’avis, Familles Rurales est satisfait du maintien de la durée réglementaire du Complément Libre Choix d’Activité (3 ans) accordé à partir du 2ème enfant, dans la mesure où ce dispositif correspond au choix de nombreuses familles.
Le Mouvement accueille favorablement la proposition d’amélioration du congé « raccourci » COLCA, notamment en le rendant accessible dès le 2ème enfant (aujourd’hui à partir du 3ème enfant).
Cependant, Familles Rurales souhaite que ce congé, plus court, soit mieux rémunéré afin de le rendre attractif pour les deux parents, participant ainsi à un rééquilibrage des tâches. Le Mouvement propose que cette option soit rémunérée à 70 % du dernier salaire (d’un montant minimum de 800 €, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale).
Enfin, le Mouvement estime qu’une réforme n’est possible qu’avec un déploiement important de nouvelles places d’accueil de la petite enfance, en particulier dans les territoires ruraux.
Le Président de la République a clôturé mardi 9 février les Assises nationales des territoires ruraux lors de son déplacement dans le Loir-et-Cher. Depuis le mois de novembre 2009, Familles Rurales a participé au groupe de travail national : « Faciliter la vie quotidienne des populations » en réaffirmant la priorité du développement de services pour les familles, notamment sur le champ de la petite enfance, des services publics, de la santé et des transports. Le Mouvement a notamment proposé :
- Un égal accès aux services essentiels pour toutes les populations : école, santé, administration, transports collectifs…
- Le développement des maisons de santé pluridisciplinaires
- L’affectation obligatoire des jeunes diplômés en médecine sur des zones sous-dotées pour leurs premières années d'exercice
- Un maillage du territoire par des relais multiservices notamment en intégrant les Relais Services Publics. Familles Rurales agit déjà en ce sens avec ses 130 Relais Familles
- La création d’un fonds d'aménagement numérique et de péréquation territoriale
- La reconnaissance de la possibilité de proposer du transport à la demande en gestion associative
Le Mouvement a rappelé l’importance du maintien de l’emploi dans les territoires ruraux, créant ainsi des bassins de vie regroupant notamment l’emploi, les services et les loisirs.
Familles Rurales a également insisté sur le rôle prépondérant des associations dans le maintien du dynamisme rural et le développement des territoires. Pour Familles Rurales, elles sont un lieu d’exercice de la citoyenneté, un acteur économique important puisqu’elles organisent et gèrent de nombreux services d’intérêt général. Elles contribuent ainsi fortement à la cohésion sociale locale.
Le Mouvement prend acte de la mise en place d’un plan d’action en faveur des espaces ruraux. Parce que la constitution d’un socle de services publics de base (école, services pour la petite enfance, les personnes âgées…) est nécessaire, Familles Rurales regrette qu’une loi cadre sur les services publics ne vienne pas garantir leur accès quel que soit le lieu d’habitation des familles.
Concernant le numérique, Familles Rurales craint que les 2 milliards d’euros consacrés au déploiement du très haut débit, via la fibre optique, ne viennent occulter le développement rapide du haut débit et de l’offre triple play en tous points du territoire.
Plus généralement, le Mouvement s’interroge sur les moyens qui seront alloués à ce plan d’action.
En conclusion, Familles Rurales se félicite que le développement rural soit envisagé par un ministère dédié, dans une perspective d’aménagement du territoire et de recherche d’un équilibre urbain-rural.
Plusieurs syndicats de médecins généralistes ont appelé leurs adhérents ayant acquis la spécialité de médecine généraliste à augmenter le tarif de leur consultation de 22 à 23 euros. Familles Rurales déplore cette initiative, la hausse de un euro amplifiant encore un peu plus le « reste à charge » du patient. La Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) n’ayant pas validé cette augmentation, le patient sera remboursé sur la base d’une consultation à 22 euros.
Après l’augmentation du forfait hospitalier journalier, la mise en place des franchises médicales, le « reste à charge » pour le patient ne cesse de croitre, créant dans l’esprit des familles un flou sur ce qui leur est remboursé ou non par l’Assurance Maladie. C’est la relation même de confiance du patient vis-à-vis de la médecine qui est remise en cause.
Familles Rurales se réjouit du fait que la médecine générale soit devenue une spécialité et reconnaît son rôle prépondérant dans la prévention et le suivi de la santé des familles. Pour autant, cela ne justifie en aucun cas la pression exercée par les médecins généralistes pour augmenter le prix de la consultation voire l’ultimatum d’une pratique de dépassements d’honoraires. Le Mouvement rappelle que des efforts ont été réalisés pour améliorer la situation des médecins généralistes et notamment la mise en place du CAPI (Contrat d’Amélioration des Pratiques Individuelles). Ce contrat lie le médecin et l’Assurance Maladie et prévoit une rémunération pour les médecins ayant atteint certains objectifs (en termes de prévention, de suivi de pathologie chronique et de prescription).
Enfin, le Mouvement rappelle que l’affichage des honoraires dans les cabinets médicaux est obligatoire et que cela n’est pas encore respecté partout. Les 23 euros n’étant pas appliqués par tous, le patient doit pouvoir choisir.
Pour Familles Rurales, l’accès aux soins doit rester universel et cette hausse du prix de la consultation souhaitée par les médecins généralistes ne va pas dans ce sens. Le Mouvement craint que les familles sans complémentaire santé (8% des français sont dans ce cas) choisissent de ne pas se soigner, ce qui serait encore un frein à l’accès aux soins.
Saisi par le président de la République sur le sujet du congé parental, le Haut Conseil de la Famille se réunit jeudi 11 février pour rendre ses conclusions et adopter un avis sur la réforme de ce congé. Thierry Damien, président de la fédération nationale Familles Rurales a participé aux travaux et sera présent à cette réunion.
Dans le cadre d’une réforme du congé parental, le Mouvement rappelle son attachement au maintien du congé parental de trois ans (CLCA) accessible dès le deuxième enfant. Il propose cependant une amélioration du dispositif du congé parental optionnel (COLCA), ouvert à ce jour aux familles ayant trois enfants. Le congé parental « raccourci » doit être :
- Accessible dès le premier enfant,
- D’une durée de douze mois à compter de la fin du congé maternité,
- Assorti d’une prestation équivalente à 70% du dernier salaire brut du parent concerné, plafonné 2019.5 euros* par mois et doit permettre le maintien des droits sociaux.
De plus, Familles Rurales propose qu’une période de deux mois consécutifs de congé non transférable soit réservée au père en plus des douze mois prévus. Si le père partage avec la mère le congé parental, en prenant deux mois consécutifs minimum, la période totale du congé serait alors étendue à 14 mois.
Plus généralement, Familles Rurales rappelle son attachement au libre choix de mode de garde, quel que soit le lieu de vie de la famille. Il revient aux parents de choisir le mode d’accueil de leur enfant (structure collective, assistante maternelle, à domicile) et aux Pouvoirs publics de leur donner les moyens d’accéder à leurs choix.Enfin, le Mouvement insiste sur la nécessité de poursuivre le développement des structures d’accueil pour les jeunes enfants.
* 70% du plafond de la Sécurité Sociale
Thierry Damien fut d’abord animateur dans le centre de loisirs Familles Rurales de Saint-Maur avant de s’investir dans la vie de l’association locale et d’en devenir président en 1995. En 1996, il devient administrateur de la fédération départementale de l’Indre puis membre du bureau fédéral. En 1998, il est élu au conseil d’administration de la fédération nationale. Il est président de cette dernière depuis 2004.
Pour bénéficier d’un microcrédit, l’emprunteur doit obligatoirement être accompagné par un organisme ou une structure à but non lucratif. Grâce à son implantation locale auprès des familles et à son expérience en matière d’aide à la gestion du budget, Familles Rurales est engagé dans le microcrédit social, en tant qu’accompagnateur social, depuis 2007. Le Mouvement a ainsi créé le crédit Elan en partenariat avec la Caisse des Dépôts et Consignations, la Caisse d’Epargne, le Crédit Mutuel et le Crédit Coopératif. Dans onze départements, des intervenants locaux Familles Rurales identifient les personnes pour lesquelles le microcrédit est un financement approprié, présentent leur dossier à la banque partenaire et les accompagnent au cours du remboursement de leur prêt.
Le microcrédit reste encore méconnu, c’est pourquoi Familles Rurales estime positive la plus grande visibilité que l’initiative de la FBF contribuera à apporter au dispositif. Le Mouvement rappelle néanmoins qu’un des freins au développement du microcrédit est le niveau très hétérogène des taux proposés. Familles Rurales préconise des taux plus homogènes et revus à la baisse.
Familles Rurales, déjà signataire de la convention en 2006, participera aux différentes réunions prévues et présentera ses suggestions pour améliorer le dispositif. Le Mouvement propose notamment de :
- supprimer le plafond des emprunts inscrits dans le cadre de la convention AERAS, montant actuellement fixé à 300 000 euros,
- créer un questionnaire médical commun à toutes les banques. Faire respecter la possibilité prévue dans la convention que l’emprunteur remplisse lui-même et seul ce document. Familles Rurales demande que les données de ce questionnaire ne soient utilisées que pour l’emprunt en question et qu’un nouveau document soit rempli pour chaque nouvelle demande de prêt.
- réintégrer l’invalidité comme risque couvert par l’assurance,
- renforcer l’information des emprunteurs sur l’existence de la convention, en développant l’accessibilité du site internet et en incitant les banques et organismes de crédit à informer les personnes éligibles à la convention AERAS,
- prévoir des dispositions pour que l’emprunteur puisse proposer une assurance tierce autre que celle suggérée par la banque et liée à l’emprunt.
Par ailleurs, Familles Rurales demande aux banques et assurances de renforcer leur communication auprès des consommateurs sur les risques liés à la non-assurance de leurs prêts à la consommation lorsqu’il n’y a pas de questionnaire de santé.
Familles Rurales veillera à ce que la renégociation de la convention aboutisse à un réel renforcement des droits des emprunteurs ayant un risque aggravé de santé.
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Les prix ont augmenté de 1.1% en 2009 par rapport à l’année 2008
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Quelques catégories de produits augmentent fortement (les surgelés, les boissons chaudes, les lessives et produits d’entretien grandes marques) alors que d’autres ont connu une diminution par rapport à 2008 : jus de fruits, produits laitiers et oeufs, petits-déjeuners.
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Comme les résultats le montraient déjà l’année dernière, les produits « premier prix » sont plus chers dans les hard-discounts que dans les hypermarchés et supermarchés.
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Depuis 2006, les prix ont augmenté de 3.2% avec des disparités selon le type de produits : + 9.3% pour les « premier prix » ; + 2% pour les grandes marques et +0.8% pour les marques de distributeurs.
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La baguette de pain a augmenté en deux ans de 5% dans les boulangeries (+4 centimes) et de 28% (+12 centimes) dans les grandes surfaces.
Familles Rurales publie son magazine à destination de ses familles adhérentes.
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Numéro 32
Mars-avril 2013 |






