Communiqués de presse : 2009
- Familles Rurales présente ses propositions à Nadine Morano (09/12/09)
- Fracture numérique : priorité à une plus grande couverture du territoire (27/11/09)
- La télé numérique s’invite au 38ème Congrès du Mouvement Familles Rurales (21/10/09)
- L’innocuité des radiofréquences n’est toujours pas démontrée (16/10/09)
- Il est urgent de proposer des alternatives au pétrole ! (09/10/09)
- N’oubliez pas les familles dans vos débats parlementaires ! (28/09/09)
- Taxe carbone : les familles rurales ne seront-elles pas perdantes sur le long terme ? (10/09/09)
- Une nouvelle attaque contre la couverture maladie solidaire (10/09/09)
- Résultats de l’observatoire des prix des fruits et légumes, été 2009 (21/08/2009)
- La Caisse d’Epargne et le Mouvement Familles Rurales s’associent en faveur du microcrédit (22/07/09)
- Hausse de 20% des tarifs EDF : les familles paient-elles les intérêts de l’emprunt ? (09/07/09)
- Un ministère pour les territoires ruraux ! (25/06/09)
- Concertation avec les associations de consommateurs : les huissiers forcent la porte ! (19/06/09)
- Réforme des collectivités territoriales : un recul pour la parité (16/06/09)
- Familles Rurales poursuit son engagement d’aide à la gestion budgétaire (10/06/09)
- Fichier positif : un pas en avant (04/06/09)
- Installation du Haut conseil à la famille (04/06/09)
- Portabilité des numéros fixes : devra-t-on sanctionner les opérateurs ? (29/05/09)
- Radiofréquences : couverture et sécurité doivent être assurées (25/05/09)
- Conclusions de la Commission Champsaur (21/04/09)
- Portabilité des numéros fixes : les opérateurs mis en demeure de respecter la loi
- Fichier positif : encore une occasion manquée… (14/04/09)
- Convention d’Objectifs et de Gestion CNAF : un effort pour les familles (09/04/09)
- Nouvelle carte SNCF : un bon complément à la carte « Familles nombreuses » (25/03/09)
- Les assurés sociaux victimes de dépassements d'honoraires ! (23/03/09)
- Non aux appels surtaxés pour les services publics (19/03/09)
- Crédit à la consommation : de réelles avancées pour les consommateurs (16/03/09)
- Publicité à destination des enfants (03/03/09)
- Sommet social : un plan équilibré (18/02/09)
- Face à la crise : Familles Rurales présente ses propositions pour les familles (17/02/09)
- L’Etat se désengage de l’éducation à la sexualité, du soutien à la conjugalité et à la parentalité
- Projet de loi « HSPT » : quelques améliorations restent nécessaires (10/02/09)
- Inquiétude des Français : associons les familles aux discussions (06/02/09)
- Trophées J.PASS 2008 : 10 groupes de jeunes reçoivent leur prix (23/01/09)
- Appels surtaxés : les sénateurs font payer les consommateurs (21/01/09)
- Observatoire des prix 2008 : pas de répit pour les premiers prix (13/01/09)
- Portabilité des numéros de téléphone fixe : Familles Rurales saisit l’ARCEP (13/01/09)
Le Mouvement a rappelé à Nadine Morano son souhait que les allocations familiales soient accordées pour tous les enfants, du premier au dernier, jusqu’à leur vingtième anniversaire. Concernant le congé parental, Familles Rurales demande que le système actuel du congé parental de trois ans (CLCA) soit conservé et que le dispositif du congé parental optionnel (COLCA de 12 mois) soit amélioré. Pour cela, le Mouvement propose que ce dernier :
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soit accessible dès le premier enfant,
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que sa durée soit de douze mois à compter de la fin du congé maternité,
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qu’il soit assorti d’une prestation équivalente à 70% du dernier salaire brut,
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qu’une période de deux mois consécutifs de congé non transférable soit réservée au père en plus des douze mois prévus.
Enfin, le Mouvement a présenté à la secrétaire d’Etat deux thématiques qui lui tiennent à coeur et sur lesquelles il souhaite travailler : la parité et l’égalité des chances ainsi que la sensibilisation des familles à l’environnement. Sur ce dernier sujet, Familles Rurales a souligné que les familles pouvaient participer activement à la protection de l’environnement.
Pour rappel, Nadine Morano était présente au 38ème Congrès national de Familles Rurales qui s’est déroulé les 24 et 25 octobre derniers.
Le Mouvement est favorable à un investissement dans l’équipement en très haut débit via la fibre optique à condition qu’il soit raisonné. Familles Rurales souhaite que cette technologie ne soit pas développée uniquement dans les très grands métropoles mais qu’elle permette également d’encourager l’activité économique dans les zones rurales, afin de les rendre plus attractives.
La question du très haut débit ne doit pas occulter celle du haut débit. Actuellement, est considéré comme équipe en haut débit tout abonné qui bénéficie d’un débit compris entre 512 kbits/seconde et 24 mégas, soit 98% de la population française. Familles Rurales dénonce depuis longtemps cette forte amplitude qui crée des disparités. En effet, seulement 40% de la population peut accéder au triple play (à savoir la navigation sur internet à haut débit, au téléphone illimité et à la télévision haute définition). Familles Rurales demande que l’accès au triple play soit possible quel que soit l’endroit du territoire et à un coût équivalent.
Le Mouvement soutient la création du fonds d’aménagement numérique des territoires prévue dans la proposition de loi mais s’inquiète sur son utilisation. L’équipement en fibre optique ne doit pas primer sur l’accès au triple play pour le plus grand nombre.
Enfin, Familles Rurales distingue d’une part l’accès aux services numériques et d’autre part l’accès à des technologies sans risque sanitaire et avec confort d’utilisation, à coût satisfaisant. Les territoires ruraux ne peuvent se satisfaire d’un accès aux nouvelles technologies par satellite ou mobile, en raison à la fois du surcoût engendré mais également, concernant le mobile, des effets sanitaires indésirables.
Familles Rurales prône un accès au haut débit et plus particulièrement au triple play, quel que soit l’endroit du territoire, à un coût équivalent et autrement que par le seul biais du téléphone mobile. Alors que le développement de la fibre optique serait effectif dans les grandes agglomérations, les familles du milieu rural ne pourraient se contenter d’un dégroupage partiel.
Familles Rurales, premier Mouvement familial en France avec 45 000 bénévoles et 20 000 salariés, travaille tout au long de l’année auprès des familles dans un esprit d’échange et de solidarité, un esprit qui répond précisément aux exigences du passage à la télévision tout numérique.
Conscient des enjeux du passage à la télévision tout numérique, le Mouvement Familles Rurales a très tôt porté son attention sur ce grand projet national en participant activement au Comité Consultatif du passage à la télévision numérique.
Parallèlement, dans le Nord Cotentin, troisième zone pilote du passage à la télé tout numérique, les associations locales du Mouvement ont fait preuve d’un grand investissement. Elles ont ainsi pris part aux réunions d’information et aux formations mises en place par « tous au numérique ! » dans le but de constituer un réseau de solidarités locales.
Dans chaque région, « tous au numérique ! » adoptera la même démarche auprès des acteurs locaux (associations, collectivités locales, services sociaux). Dans chaque région, « tous au numérique ! » pourra compter sur le soutien des associations du Mouvement Familles Rurales.
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« d’identifier et de cartographier les lieux présentant des valeurs sensiblement plus élevées que le niveau moyen ambiant et de proposer des procédures visant à réduire l’exposition dans ces lieux »,
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« de réduire l’exposition des enfants »,
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« d’évaluer l’efficacité des dispositifs anti-ondes ».
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En tant qu’association familiale, le Mouvement veillera à préserver les enfants. L’AFSSET reconnait aujourd’hui l’importance d’accorder une attention particulière au jeune public. Alors qu’aucune étude d’impact n’a été menée sur les enfants concernant une éventuelle incidence des antennes relais sur leur santé, Familles Rurales veillera à ce qu’aucune implantation ne soit envisagée à moins de 100 mètres d’un lieu sensible (crèches, écoles, collèges…).
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Concernant le mobile, Familles Rurales rappellera sa proposition de limiter les offres à destination des adolescents à l’usage exclusif de sms et d’interdire toute commercialisation pour les enfants de moins de 12 ans.
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En tant qu’association représentant le milieu rural, Familles Rurales soulignera l’importance d’assurer une couverture suffisante quel que soit l’endroit. Aujourd’hui les familles résidant dans les territoires ruraux subissent de manière plus intensive les ondes émises par leur mobile du fait de l’éloignement de l’antenne. Un rayonnement identique doit être assuré quel que soit le lieu d’habitation.
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En tant qu’association de défense des consommateurs, Familles Rurales invitera le gouvernement à soumettre toute commercialisation de dispositifs anti-ondes à homologation. Un véritable « marché de la peur » voyant le jour, sans qu’aucune fiabilité des dispositifs proposés ne soit assurée.
Sécurité et progrès technologique resteront au coeur des préoccupations et propositions de Familles Rurales, lors de la réunion du comité de suivi de la table ronde « radiofréquences, santé, environnement » à laquelle le Mouvement participe aujourd’hui.
Si Familles Rurales souhaite encourager le développement de comportements vertueux limitant l’émission de gaz à effet de serre, il s’inquiète cependant des répercussions financières de ces différentes taxes pour les familles, particulièrement celles vivant en milieu rural. Contraintes d’utiliser leur véhicule quotidiennement pour divers trajets (travail, courses, école, loisirs des enfants…), le poids de ces taxes sur le prix des carburants, qui selon l’UFIP pourrait atteindre de 8.8 à 10 centimes par litre en fonction du type de carburant utilisé, et l’effet de la taxe carbone sur le prix du fioul domestique impacteraient leur budget de 150 à 200 euros par an.
Le Mouvement estime par ailleurs que les ménages n’ont pas à financer la diminution des recettes des régions liée à la réforme de la taxe professionnelle. Par conséquent, Familles Rurales s’oppose à l’augmentation de la TIPP.
Soucieux de maintenir une politique familiale ambitieuse, Familles Rurales a envoyé aux parlementaires un dossier récapitulant les thèmes qui lui paraissent prioritaires pour l’année à venir.
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La revalorisation des allocations familiales
Afin de maintenir le niveau de vie des familles, Familles Rurales demande que les prestations familiales soient indexées sur le revenu médian.
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Des allocations familiales qui tiennent compte de tous les enfants
Familles Rurales demande l’attribution d’allocations familiales dès le premier enfant ainsi que leur maintien lorsque les familles n’ont plus qu’un enfant à charge, c’est à dire de moins de 20 ans.
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Une refonte du dispositif actuel du congé parental
Le Mouvement souhaite qu’il devienne véritablement paritaire et propose pour cela que deux mois consécutifs soient réservés au père. Familles Rurales demande également que ce congé soit accessible dès le premier enfant et assorti d’une prestation équivalente à 70% du dernier salaire brut du parent concerné.
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Le développement des structures d’accueil de la petite enfance
Si de nouvelles places en accueil collectif ont déjà été créées, Familles Rurales rappelle que cela est encore insuffisant. Pour répondre aux besoins de garde des familles, le développement des structures d’accueil doit se poursuivre.
Enfin, Familles Rurales a rappelé aux parlementaires son opposition à la hausse du forfait hospitalier et ses inquiétudes quant aux conséquences financières pour les familles rurales de l’application de la taxe carbone. Concernant la retraite des mères de familles, Familles Rurales souhaite que le système actuel soit conservé pour les enfants déjà nés et, pour les enfants à naître, qu’une année soit dédiée à la mère et l’autre laissée au libre choix des parents.
Nicolas Sarkozy a annoncé aujourd’hui la mise en place dès 2010 de la taxe carbone dont l’objectif est de réduire l’émission de gaz à effet de serre. Familles Rurales se sent concerné par cette volonté de limiter le réchauffement climatique et estime qu’un changement des comportements est nécessaire.
Le Mouvement se réjouit des compensations prévues pour les familles, en fonction de leur taille et de leur lieu de vie. En effet, les familles vivant en milieu rural seront les premières touchées par cette taxe puisque majoritairement elles utilisent quotidiennement leur voiture et se chauffent au moyen de combustibles fossiles.
Familles Rurales s’interroge cependant sur les moyens qui seront donnés aux familles pour modifier leur comportement. Au-delà du signal-prix qui accélérera les changements pour les consommateurs qui peuvent faire d’autres choix, la redistribution des recettes incitera-t-elle réellement à une consommation plus écologique ? Il est en effet plus facile d’abandonner la voiture lorsque les transports en commun sont près du domicile. Que se passera-t-il pour les familles qui n’ont d’autre choix que d’utiliser leur véhicule ? Ne risquent-elles pas à terme de payer plus que ce qu’elles recevront en compensation ?
Familles Rurales souhaite qu’un réel effort soit effectué pour permettre à tous les français de changer leur comportement. Il revient aux Pouvoirs publics de travailler notamment à un meilleur maillage du territoire pour les transports en commun et aux industriels de produire des véhicules plus sobres en carburant.
Familles Rurales demande que le montant de la taxe soit affiché clairement sur chaque produit concerné. Enfin, le Mouvement souhaite que la « commission indépendante » dont la création a été annoncée par le Président de la République puisse évaluer l’utilisation de cette taxe et ses incidences sur les comportements des français.
Soucieux de la préservation de l’environnement, Familles Rurales accueille positivement cette volonté d’inciter au développement de comportements vertueux. Le Mouvement salue également les compensations prévues pour les familles vivant en milieu rural. Une inquiétude demeure néanmoins sur le devenir de cette taxe et sur les moyens à disposition des familles pour changer leur comportement en profondeur.
Face au déficit croissant de l’assurance maladie, le gouvernement envisage d’inscrire dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2010 une augmentation de 25% du forfait hospitalier journalier. Chaque patient devrait ainsi payer 20 euros par jour passé à l’hôpital contre 16 actuellement.
Familles Rurales est opposé à cette augmentation qui porterait atteinte au principe fondamental du système de santé français qui est la solidarité dans la prise en charge des dépenses de santé. Cette mesure accentuerait la privatisation du système.
Familles Rurales réfute l’argument de la responsabilisation du patient. La personne séjournant à l’hôpital nécessite réellement des soins et n’est pas dans ce lieu pour convenances personnelles. La responsabilisation du patient avait déjà été invoquée lors de la mise en place en 2007 des franchises médicales. Or, le déficit de la Sécurité Sociale n’a pas été réduit pour autant.
Enfin, cette hausse du forfait aura nécessairement des répercussions financières pour les familles. Les mutuelles ne couvriront pas toutes ce supplément ou bien augmenteront à terme leurs cotisations. Ceux qui ne possèdent pas de mutuelle, soit 8% de la population française, ou qui ont une couverture insuffisante seront les premiers touchés par cette augmentation.
Familles Rurales s’oppose fermement à la hausse du forfait hospitalier qui serait contraire au principe fondateur de l’assurance maladie. Le Mouvement craint également que les familles sans mutuelle ou ayant une faible couverture choisissent de ne pas se soigner, ce qui serait un réel recul dans l’accès au soin.
Afin de remédier à l’augmentation du déficit de l’assurance maladie, Familles Rurales propose, dans un esprit de solidarité, une hausse de la CSG et son élargissement à l’ensemble des revenus.
Depuis trois ans, durant l’été, Familles Rurales relève les prix de 7 fruits et 7 légumes en distinguant leur origine mais aussi les surfaces de vente. Deux relevés de prix (semaine du 15 juin et semaine du 13 juillet) ont ainsi été effectués par 67 veilleurs consommation dans 31 départements.
Cet Observatoire des prix des fruits et légumes a mis en évidence pour l’été 2009 :
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Une baisse significative des prix entre les deux relevés effectués cet été: - 22% pour la tomate, -15% pour la courgette, -11% pour la pêche, -7% pour l’abricot...
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Les fruits et légumes sont plus chers dans les hyper/supermarchés: 23% plus cher que dans les hard-discounts et 8% plus cher que sur les marchés.
En comparant les résultats obtenus les étés précédents, il apparaît :
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Une baisse d’environ 20% du prix moyen des fruits et légumes par rapport à l’été 2008. Parmi les plus fortes baisses: le prix du melon a diminué de 33%, l’abricot de 41%, la courgette de 23%. Ces produits ont même des prix inférieurs à ceux de l’été 2007.
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Si une personne suit la préconisation de l’OMS (manger 400 grammes de fruits et légumes par jour), cela lui revient à 0.95 euro par jour contre 1.17 euro l’année dernière.
Familles Rurales se réjouit de cette baisse du prix des fruits et légumes, dans une période où les conditions économiques sont difficiles. Les bonnes conditions climatiques ont permis d’obtenir une production abondante. Mais à qui profite cette abondance ?
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travailleurs aux ressources limitées
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personnes sans emploi
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personnes victimes d’accident de la vie (séparation, divorce, deuil, maladie…)
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personnes handicapées ou à faible mobilité
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l’emploi
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la mobilité
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le logement
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l’équipement ménager
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la cohésion familiale
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les dépenses consécutives à un accident de la vie (divorce, maladie, chômage…)
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un taux fixe, proche de celui du Livret A,
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un montant compris entre 300 € et 12 000 €, selon la nature du projet
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une durée de remboursement maximum de 36 mois pour les prêts inférieurs à 3 000 € et rieurs à 3 000 € de 60 mois pour les prêts supérieurs à 3 000 €
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l’absence de frais de dossier
Familles Rurales s’élève contre la demande d’une hausse de 20% sur trois ans des tarifs de l’électricité émise par le président d’EDF pour poursuivre les investissements de l’entreprise.
Le Mouvement estime qu’en période de crise économique, où les dépenses contraintes comme l’électricité se font lourdement sentir sur le budget des familles, une hausse des tarifs de cette ampleur accentuerait encore les difficultés des ménages les plus fragiles.
Familles Rurales s’étonne également que cette demande intervienne alors que l’emprunt obligataire lancé par EDF auprès des particuliers a permis de récolter 3.2 milliards d’euros. Est-ce une façon pour EDF de faire face aux intérêts à verser aux particuliers ayant souscrit à l’emprunt ?
Alors que les familles sont actuellement encouragées à utiliser l’électricité, moins polluante que d’autres sources d’énergie (fioul, pétrole, charbon...) pour leur logement ou dans leur mode de déplacement, une telle augmentation des prix de l’électricité risque de devenir un frein à leur développement. Il serait étonnant que les Pouvoirs publics acceptent une telle hausse au moment où ils investissent tant dans le développement durable.
Familles Rurales souhaite que la hausse des tarifs soit modérée et que la situation des ménages en difficulté soit prise en compte de manière spécifique. Familles Rurales demande également que des explications détaillées soient fournies aux consommateurs sur les projets d’investissement invoqués et sur les retours attendus.
Familles Rurales reste attaché aux démarches de concertation à condition que tous les acteurs soient respectés et non instrumentalisés.
Familles Rurales affirme son opposition à la mise en place pour les futures élections régionales d'un mode de scrutin uninominal qui serait, pour l'égalité entre les femmes et les hommes et la démocratie, un recul historique inacceptable.
Il est donc inconcevable que, sous couvert d’une réforme électorale, le principe de parité acquis par la loi et largement approuvé par les électeurs puisse être remis en question.
Familles Rurales rappelle par ailleurs que sont menées, au sein de ses associations locales et depuis l’origine du Mouvement, diverses actions d’aide à la gestion du budget en direction des enfants, adolescents et adultes. Le Mouvement a également réalisé, avec d’autres associations familiales, un CD Rom « Gérer son budget sans déraper » à destination des jeunes de 16 à 25 ans.
Familles Rurales salue la création de ce site Internet qui représente un outil complémentaire pour limiter le développement de situations de surendettement. Le Mouvement rappelle également son souhait de voir instaurer un fichier positif qui permettrait de prévenir efficacement le surendettement des familles. Familles Rurales suivra donc avec intérêt l’examen au Sénat du projet de loi portant réforme du crédit à la consommation qui débutera la 16 juin.
La commission spéciale a également annoncé l’instauration d’une commission temporaire, composée de représentants de l’Etat, du Parlement, des associations de consommateurs et des prêteurs, qui étudiera la faisabilité du dispositif. Familles Rurales participera activement aux travaux de cette commission et demande qu’elle rende ses conclusions plus rapidement que ce qui est actuellement prévu, à savoir fin 2012.
Familles Rurales accueille favorablement l’annonce de la création d’un fichier positif et souhaite que les travaux pour sa mise en place débutent rapidement afin de mettre fin à la multiplication des situations de surendettement.
Familles Rurales attend beaucoup de cette instance où les questions de politique familiale et les sujets en relation avec la famille seront enfin abordés avec les associations familiales, les partenaires sociaux et les Pouvoirs publics.
Quatre thèmes apparaissent comme essentiels et prioritaires au Mouvement :
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La revalorisation des allocations familiales
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L’attribution des allocations familiales pour tous les enfants, du premier au dernier
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Un congé parental plus attractif
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Le développement du nombre de place d’accueil dans les structures petite enfance
Le récent arrêt de la cour de cassation concernant les droits familiaux en matière de retraite (égalité hommes/femmes) démontre toute la nécessité d’une instance de réflexion sur la politique familiale.
Une partie des opérateurs concernés par cette mise en demeure s’est engagée à être opérationnelle dès aujourd’hui. En principe, les consommateurs pourront dans un délai de 10 jours, comme convenu dans le décret, obtenir la portabilité de leurs numéros de téléphone fixe.
Si Familles Rurales se satisfait du délai court requis par l’ARCEP, il n’en demeure pas moins que cet engagement des opérateurs aurait dû être effectif dès l’entrée en vigueur du décret. Pourquoi les opérateurs ont-ils attendu l’intervention de l’ARCEP avant de prendre les mesures assurant aux consommateurs la portabilité ?
Dorénavant, Familles Rurales veillera à ce qu’en matière de téléphonie la loi ne soit plus bafouée en toute impunité !
Familles Rurales va s’assurer, dans les prochains jours, que la portabilité des numéros fixes est effective.
Familles Rurales regrette néanmoins que peu de mesures concrètes aient été annoncées. Les travaux devraient se poursuivre à l’automne. A cette occasion, Familles Rurales veillera particulièrement :
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En tant qu’association familiale, à protéger les enfants. Le rayonnement subi par le jeune public devra faire l’objet d’une attention particulière. Aucune étude d’impact n’ayant été menée sur les enfants concernant une éventuelle incidence des antennes relais sur leur santé, aucune implantation ne devra être envisagée à moins de 100 mètres d’un lieu sensible (crèches, écoles, collèges). Il est par ailleurs avéré par l’OMS que le cerveau des enfants est beaucoup plus réceptif aux ondes émises par le mobile. Il est essentiel de prendre les mesures qui s’imposent en termes de commercialisation d’offres (interdire toutes offres pour les moins de 12 ans, ne permettre que des offres sms pour les plus âgés).
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En tant qu’association représentant le milieu rural, à assurer une couverture suffisante quel que soit l’endroit. Aujourd’hui les familles résidant hors des grandes villes subissent, de manière plus intensive, les ondes émises par leur mobile du fait de l’éloignement de l’antenne. La priorité doit être de couvrir les zones blanches mais aussi de garantir un rayonnement identique quel que soit le lieu d’habitation.
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En tant qu’association de défense des consommateurs, à mettre en garde contre les dispositifs anti-ondes. La mise sur le marché de tels produits n’est aujourd’hui soumise à aucune normalisation. Une homologation est nécessaire.
Familles Rurales sera présent cet automne, pour la suite des travaux. Sécurité et progrès technologique resteront au coeur de nos préoccupations et propositions.
Le pouvoir d’achat des consommateurs d’électricité en danger ?
Les dix-sept associations nationales de défense des consommateurs l’Adéic, l’AFOC, l’ALLDC, l’ASSECO-CFDT, la CGL, la CLCV, le CNAFAL, la CNAFC, la CNL, la CSF, Familles de France, Familles Rurales, la FNAUT, l’INDECOSA-CGT, l’OR.GE.CO., l’UFC Que Choisir, l’UNAF - et une Fédération nationale de collectivités locales, la FNCCR, s’associent pour demander le maintien des tarifs réglementés d’électricité après 2010.
La Commission Champsaur chargée par le Gouvernement de réfléchir à l’évolution des prix de l’électricité et à leur encadrement a rendu ses conclusions début avril. A ce jour ces dernières n’ont toujours pas été rendues publiques. L’heure est aux arbitrages politiques sur cette question.
L’Adéic, l’AFOC, l’ALLDC, l’ASSECO-CFDT, la CGL, la CLCV, le CNAFAL, la CNAFC, la CNL, la CSF, Familles de France, Familles Rurales, la FNAUT, l’INDECOSA-CGT, l’OR.GE.CO., l’UFC-Que Choisir, l’UNAF et la FNCCR demandent :
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le maintien des tarifs réglementés de vente d’électricité après 2010 pour les consommateurs particuliers et petits professionnels (artisans, commerçants, ...) ;
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le maintien de la faculté pour les consommateurs particuliers de pouvoir bénéficier à nouveau des tarifs réglementés de vente d’électricité, 6 mois après les avoir quittés pour le marché (réversibilité totale) ;
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le maintien pour un consommateur qui emménage sur un nouveau site de la possibilité de bénéficier des tarifs réglementés de vente d’électricité.
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le coût de l’électricité sur le marché européen ouvert (production d’électricité majoritairement à partir de sources fossiles types charbon, gaz) est largement supérieur au coût moyen du kWh nucléaire, or le nucléaire constitue l’essentiel du parc de production français (près de 80%);
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l’organisation d’un marché libre de l’électricité en France sans la préservation d’un tarif réglementé de vente d’électricité garanti par les pouvoirs publics conduirait à des rentes de situation au profit des producteurs électronucléaires en situation de monopole ou d’oligopole, au détriment du pouvoir d’achat des consommateurs. Le financement de la production électronucléaire doit donc être assis nécessairement sur un autre dispositif que celui d’un prix de marché.
A l’heure où le pouvoir d’achat est au coeur des préoccupations des français, l’Adéic, l’AFOC, l’ALLDC, l’ASSECO-CFDT, la CGL, la CLCV, le CNAFAL, la CNAFC, la CNL, la CSF, Familles de France, Familles Rurales, la FNAUT, l’INDECOSA-CGT, l’OR.GE.CO, l’UFC-Que Choisir, l’UNAF et la FNCCR en appellent à la responsabilité des pouvoirs publics afin que soient maintenus les tarifs réglementés de vente d’électricité au-delà de juillet 2010.
Bouygues Telecom, Darty Telecom, France Telecom, Free SAS, Neuf Cegetel, Numéricable et SFR sont aujourd’hui mis en demeure par l’autorité qui leur laisse jusqu’au 29 mai prochain pour se mettre en conformité avec le décret
Familles Rurales se satisfait de cette première étape et félicite l’autorité pour la démarche entreprise.
La concurrence doit s’opérer, la législation doit être respectée. Dès le 29 mai prochain, Familles Rurales ne manquera pas de vérifier que les consommateurs qui le souhaitent pourront migrer d’un opérateur vers un autre, quel qu’il soit, sans perdre leur numéro.
A défaut, Familles Rurales encouragera l’autorité à sanctionner lourdement ce secteur dans lequel les textes sont parfois sciemment ignorés au détriment d’une libre concurrence et du libre choix des consommateurs.
A la veille de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi de réforme du crédit à la consommation, Familles Rurales regrette que la création d’un fichier positif n’apparaisse pas dans ce projet.
Si le Mouvement salue la réduction de la durée de l’inscription au fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursements des crédits aux particuliers) prévue par le projet de loi, il estime cependant que ce fichier « négatif » n’est pas suffisant pour protéger les familles du surendettement.
Depuis 2006, Familles Rurales défend la création d’un fichier « positif », géré par la Banque de France, qui recenserait l’ensemble des crédits en cours d’un même individu. Mis en oeuvre dans d’autres pays et notamment en Belgique depuis 2003, ce fichier permet de développer le crédit responsable. Depuis 5 ans, en permettant une meilleure diffusion du crédit au sein de la population belge (56% de la population adulte avait un crédit en 2008 contre à peine 52% en 2003) et par une réduction des défauts de paiement (4.3% de la population adulte en 2003 contre 4% en 2008 soit une baisse d’environ 90 000 personnes) et donc du nombre de surendettés, il a fait la preuve de son efficacité.
En France, les chiffres du surendettement ne baissent pas. La crise économique amplifiera probablement le phénomène. Qu’attendons-nous pour prévenir réellement le malendettement ?
La proposition gouvernementale de les inclure dans les forfaits mobiles et internet est un progrès incontestable. Cependant, Familles Rurales s’interroge sur la pratique tarifaire des numéros d’appel des services publics. S’il est anormal de laisser les opérateurs « surfacturer » ces numéros, il l’est tout autant pour les pouvoirs publics d’appliquer un numéro d’appel surtaxé.
Aucune surtaxe ne doit être imposée aux consommateurs lorsqu’il est question d’accéder à un service public, qu’il s’agisse du pôle emploi, des caisses d’allocations familiales ou des caisses primaires d’assurance maladie.
Pour Familles Rurales, le service public doit être accessible à tous. Le fait de surtaxer les appels ne va pas dans ce sens.
Familles Rurales demande donc la fin des numéros surtaxés pour accéder aux services publics.
L’avant projet de loi présenté ce matin aux organisations de consommateurs apporte deux avancées significatives :
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Il responsabilise le prêteur qui devra consulter le fichier des incidents de paiement avant d’accorder un crédit.
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Il protège l’emprunteur par des dispositions nouvelles, notamment :
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le passage de 7 à 14 jours du délai de rétractation,
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l’information du consommateur sur le coût comparé du rachat de crédit,
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la séparation de l’offre de crédit et de l’offre de d’assurance,
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le remboursement d’un minimum de capital avec chaque mensualité.
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dissociant totalement l’offre d’achat de l’offre de crédit car souvent le prix du produit est lié à la remise de la carte de crédit ;
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s’assurant que le fichier des incidents de paiement soit mis à jour en temps réel pour empêcher que des établissements vendent du crédit à des familles surendettées ;
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prévoyant un nouveau délai de rétractation dans le cas de renouvellement de crédit.
Enfin, Familles Rurales demande qu’une évaluation stricte de la mise en oeuvre de la loi se fasse pour mesurer l’efficacité des mesures et le cas échéant, envisager d’autres dispositions encore plus contraignantes pour réduire le nombre de victimes du surendettement.
23 sociétés savantes et 17 associations appellent les députés à réglementer la publicité télévisée pour les produits alimentaires à destination des enfants
Au moment où l’Assemblée nationale achève l’examen de la loi Bachelot, 23 sociétés savantes et 17 associations demandent aux députés de voter l’amendement n° 552 visant à réglementer les publicités télévisées sur les aliments destinés aux enfants.
La ministre de la Santé s’était engagée en février à mettre en place la mesure d’encadrement qui bénéficie du soutien de l’opinion publique et qui est réclamée par l’INSERM, l’AFSSA, ainsi que par un récent rapport parlementaire (1). Cette mesure consistait à n’autoriser lors des programmes pour enfants, que les produits alimentaires ayant des teneurs raisonnables en matières grasses, en sucre et en sel.
Depuis, les mesures promises ont été abandonnées sans explication et le Gouvernement a signé en lieu et place une charte cousue main pour les régies publicitaires et consacrée à la seule sensibilisation. Certes, la sensibilisation à une alimentation plus équilibrée peut contribuer à une prise de conscience, mais elle restera inefficace si on ne limite pas parallèlement le marketing à destination des enfants pour les aliments les plus riches. Quelle protection apporteront en effet de trop rares spots éducatifs, diffusés de loin en loin, contre le déferlement quotidien de publicités non régulées ?
En contrepartie de cette charte, les régies publicitaires osent exiger des pouvoirs publics un engagement à ne plus réglementer ou légiférer dans le domaine de la publicité pour les 5 années à venir ! Voilà donc le véritable objectif de cette charte : faire oublier définitivement toute idée de
réglementation, alors que le rapporteur de la Commission des affaires culturelles et huit députés ont déposé un amendement proposant de moraliser le marketing alimentaire à destination des enfants par la loi.
78% des Français sont favorables à la suppression de la publicité à la télévision pour les aliments très sucrés pendant les programmes pour enfants - Enquête actualité Ipsos Sig réalisée les 11 et 12 Juillet 2008
Sociétés savantes signataires :
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Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA)
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Association de Langue Française pour l'Etude du Diabète et des Maladies Métaboliques (ALFEDIAM)
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Association des Epidémiologistes de Terrain (EPITER)
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Association des Médecins Inspecteurs de Santé Publique (AMISP)
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Association Française d’Etudes et de Recherches sur l’Obésité (AFERO)
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Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)
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Association française des diététiciens nutritionnistes (AFDN)
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Association Française des Epidémiologistes de Langue Française (ADELF)
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Association Française pour le Développement des Approches Spécialisées des Troubles du
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Comportement Alimentaire (AFDAS-TCA)
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Association pour la Prévention de l’Obésité Pédiatrique (APOP)
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Collège des Enseignants de Nutrition (CEN)
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Comité Français de Lutte contre l'Hypertension Artérielle (CFLHTA)
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Collège Universitaire des Enseignants en Santé Publique (CUESP)
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Fédération Française de Cardiologie (FFC)
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Fédération of European Nutrition Societies (FENS)
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Fédération Nationale des comités d’Education pour la Santé (FNES) (155 comités régionaux et départementaux)
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Société Française de Cardiologie (SFC)
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Société Française de Nutrition (SFN)
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Société Française de Pédiatrie (SFP)
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Société Française d'Hypertension artérielle (SFHTA)
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Société Francophone du Diabète (SFD)
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Société Francophone Nutrition Clinique et Métabolisme (SFNEP)
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Société française de santé publique (SFSP) : Emmanuel RICARD : 06.07.01.81.42
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ACEHF (Association Culinaire des Etablissements Hospitaliers de France) : Gérard PRETEUX 05.46.48.54.60
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AFD (Association Française des Diabétiques) : Jacques LE DISEZ : 01.40.09.68.03
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AJD (Association des Jeunes Diabétiques) : Marthe VIAS : 06.63.72.18.62
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AJI (Association des Journées de l’Intendance) : Marc SAUTEL : 06 70 05 47 62
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ANDRM (Association Nationale des Directeurs de la Restauration Municipale) : Mireille RENARD : 06.73.16.74.58 / 01.49.58.43.56
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CCC (Comité de Coordination des Collectivités de France) : Marie-Cécile ROLLIN : 06.81.54.02.47
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CLCV (Consommation Logement et Cadre de Vie) : Lucien DE BROT : 01.56.54.32.36
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Cofrade (Conseil Français des Associations pour les Droits de l'Enfant) - Barbara WALTER 04.78.24.03.11
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Familles rurales : Amélie BACHELET 01.44.91.88.88
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Familles de France : Michel BONNET 06.12.99.32.84
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FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) : Laurence GUILLERMOU : 01.43.57.16.16
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MAITRES CUISINIERS DE FRANCE : Michel BLANCHET : 01.39.62.11.67 / 01.45.26.99.39
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PEEP : (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public) : Marthe TURQUIEH : 01.44.15.18.13
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UDIHR : (Union des Ingénieurs Hospitaliers en Restauration) : Didier GIRARD : 02.43.43.25.99
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UFAL (Union des Familles Laïques) : Bernard TEPER : 06.08.10.44.52
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UFC-Que Choisir : Marie-Christine BRUMENT : 01.44.93.19.84
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UPRT (Union des Personnels de la Restauration Territoriale) - Philippe LULIN : 06.20.85.80.23
Familles Rurales accueille favorablement le plan annoncé à l’issue du sommet social venant en aide aux familles modestes touchées par la crise. Par son ampleur significative, il touche tous ses membres: les parents, les jeunes, les personnes âgées…
Familles Rurales retient particulièrement:
Le Mouvement attire l’attention sur la nécessité du caractère exceptionnel des suppressions ou réductions d’impôt sur le revenu dans la mesure où ce dernier reste l’impôt le plus juste (contrairement aux taxes indirectes).
Familles Rurales restera attentif aux différents chantiers ouverts et souhaite être associé aux travaux engagés.
Une diminution de 42 % du budget voté dans la loi de finances 2009 met en péril les missions, confiées par l’Etat, aux associations de conseil conjugal et familial pour le programme relatif aux familles vulnérables.
D’après la loi de 1973, les missions suivantes, d’utilité publique, ont été confiées aux associations :
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Accueil et information sur toutes les composantes de la sexualité
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Préparation des jeunes à la vie de couple et de parents
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Entretiens autour de l’IVG
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Accompagnement des couples et des personnes en difficultés ou situations de violences.
Depuis 35 ans, ces missions sont assurées par les conseillers conjugaux et familiaux qui agissent sur le terrain.
Les associations : AFCCC, ANCCEF, ANCIC, CLER Amour Famille, COUPLES ET FAMILLES, Familles Rurales, FNEPE, MFPF, réunis en Collectif, s’élèvent contre cette diminution de crédit qui fragilisent les actions auprès de tous, jeunes et adultes. Conséquences : moins de prévention, moins d’espaces de parole et d’échanges, moins d’accompagnement des couples et des personnes, moins de relais des campagnes de prévention.
Plusieurs DDASS (Direction Départementale de l’Action Sanitaire et Sociale) ont déjà averti des associations de la baisse ou de la suppression des subventions pour 2009.
Nous demandons :
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Que les missions précitées relèvent toujours de la politique de l’Etat
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Que la ligne budgétaire concernant le Conseil Conjugal et Familial soit maintenue et développée.
Le projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires » est en première lecture, ce mardi 10 février à l’Assemblée nationale.
Familles Rurales accueille favorablement certains points de la loi notamment :
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L’obligation de soins de la part des médecins, en particulier en milieu rural,
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L’attribution des missions de premiers secours et du rôle de prévention de ces derniers
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La création des agences régionales de santé.
Le Mouvement partage les propositions d’amendements du CISS pour un accès de tous à des soins de qualité et qui se résument en trois axes : renforcer les gouvernances hospitalières et de territoire, mieux répondre au défi de la qualité de soins et conforter les droits des patients et les rendre effectifs.
Familles Rurales regrette que :
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le texte ne soit pas plus précis quant à la composition des ARS, au financement des associations par ces dernières, aux compétences du conseil de surveillance
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le titre consacré à la prévention soit davantage consacré aux interdictions qu’à l’éducation et la promotion de la santé, et que la question du financement des actions de prévention reste posée.
Enfin, le Mouvement s’étonne de voir apparaître le principe d’obligation de soins alors qu’il figure déjà dans le Serment d’Hippocrate, texte qui fixe le cadre éthique aux médecins et qui apparait dans le code de déontologie de cette profession.
Au lendemain de l’intervention du Président de la République, Familles Rurales relève sa volonté de rechercher des moyens pour atténuer les effets de la crise sur la vie quotidienne des familles. Parmi les mesures prochainement en discussion, Familles Rurales retient particulièrement :
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L’amélioration de la couverture chômage des jeunes
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L’allègement fiscal pour les familles concernées par la première tranche d’impôt sur le revenu
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La revalorisation des allocations familiales sous certaines conditions pour améliorer le pouvoir d’achat des familles
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L’instauration du partage des bénéfices des entreprises entre les actionnaires, les salariés et les investissements
Familles Rurales demande que les mouvements familiaux soient rapidement associés aux discussions afin que les mesures attendues par les familles se concrétisent.
Jusqu’à présent réservés aux groupes de jeunes adhérents à Familles Rurales, les Trophées J.PASS s’ouvrent désormais à l’ensemble des groupes de jeunes (adhérents ou non). Les dossiers de candidature ainsi que le règlement seront disponibles à partir de fin janvier sur www.famillesrurales.org.
Aujourd’hui débute, en urgence l’examen du projet de loi «Accélération des programmes de construction et d’investissement publics et privés», adopté à l’Assemblée nationale le 13 janvier dernier.
Les sénateurs profitent de l’examen de ce projet de loi pour rétablir la surtaxe sur les communications des consommateurs vers des centres d’appels traitant les réclamations clients.
Après des mois de négociations, professionnels et associations de consommateurs s’étaient entendus pour que ces surtaxes soient définitivement supprimées par la loi de modernisation de l’économie adoptée l’été dernier.
Pour Familles Rurales, cet acquis était le droit strict du consommateur qui n’a pas à payer une surtaxe sur une communication que lui impose un fournisseur pour un service défectueux.
Familles Rurales s’oppose fermement à cet amendement et demande à ce que la loi de modernisation de l’économie s’applique dès maintenant à tous les professionnels.
Depuis janvier 2006, Familles Rurales a créé son propre Observatoire des prix. 47 « veilleurs consommation » issus de 23 départements relèvent, tous les deux mois, les prix de 34 produits de consommation courante. Quatre types de magasin sont visités (hypermarché, supermarché, commerce de proximité et hard-discount) et les veilleurs distinguent les prix des produits grandes marques, marques de distributeurs et premier prix.
Quelques résultats significatifs sont ressortis de cette étude :
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Une augmentation limitée des prix en 2008 (+0.46%) avec des différences selon les produits : les grandes marques baissent alors que les marques de distributeurs et les 1er prix augmentent,
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Depuis trois ans, l’Observatoire des prix a montré une hausse continue des produits premier prix (+ 12%) ainsi que ceux des marques de distributeurs (+7%) alors même que ces produits prennent une part de plus en plus importante dans la consommation des familles. Les plus modestes d’entre elles sont directement touchées quand elles font le choix d’acheter dans les hard-discounts, les produits premier prix y étant plus chers que dans les hypers et supermarchés (8% plus cher),
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La baisse des prix des matières premières n’est pas répercutée sur les prix à la vente : le prix de la baguette poursuit son augmentation de même que celui des pâtes,
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Des écarts au sein d’enseignes identiques expliqués par une concurrence hétérogène selon les départements.
Familles Rurales s’inquiète de la hausse continue des produits achetés par les familles les plus modestes (produits MDD et 1er prix) depuis 2006. Le Mouvement s’interroge sur l’efficacité de la réforme de la négociabilité des tarifs dans la mesure où elle ne concerne que les produits de grandes marques.
Deux ans après l’entrée en vigueur du décret portabilité, permettant de garder son numéro tout en changeant d’opérateur, Familles Rurales constate que ce procédé semble opérant pour les téléphones mobiles mais pas pour les fixes.
Le Mouvement estime que le marché des communications électroniques doit respecter la législation applicable. Or, le consommateur ne peut généralement pas conserver son numéro de téléphone fixe s’il change d’opérateur ou bien s’expose à des dysfonctionnements.
Face à cette situation, Familles Rurales a saisi l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) afin que le régulateur mette en oeuvre son pouvoir de sanction. Les opérateurs ne jouant pas le jeu de la libre concurrence et enfreignant sciemment la loi doivent être sanctionnés.
Dans l’appel à témoins lancé récemment, Familles Rurales a noté que certains opérateurs refusaient la portabilité.
Familles Rurales estime que cette situation n’est pas acceptable. Le Mouvement considère qu’un droit existant doit être techniquement réalisable.
Familles Rurales publie son magazine à destination de ses familles adhérentes.
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Numéro 32
Mars-avril 2013 |






