


Un accident domestique a lieu toutes les deux minutes en France
Les accidents de la vie courante sont définis comme des traumatismes non intentionnels qui ne sont ni des accidents de la circulation, ni des accidents du travail. Ils sont classés troisième au «hit parade» des causes de mortalité après les cancers et les maladies cardiovasculaires.
Chaque année les accidents de la vie courante tuent trois fois plus que la route : 20000 décès par an en 1999. Aujourd’hui même si ce taux de mortalité baisse régulièrement depuis les années 80, ce sujet n’en demeure pas moins une priorité de santé publique. Les actions de prévention et les mesures législatives ont fait baisser de façon significative le taux de mortalité dû aux accidents de la vie courante.
Y a t il un public plus sensible aux accidents de la vie courante ?
En 2002, on estimait que 4 450 000 personnes avaient été victimes d’un accident de la vie courante suffisamment grave pour les conduire aux urgences d’un établissement hospitalier.
Globalement, les hommes sont plus souvent accidentés (2 600000 ) que les femmes (1 850000).
Des campagnes nationales pour sensibiliser la population !
Ainsi ces dernières années, la Direction Générale de la Santé a renforcé ses campagnes en direction des familles, des divers publics. Depuis 2001 plusieurs campagnes sont été menées:
Les 0-6 ans un public particulièrement vulnérable
Chaque jour en France, 2000 enfants de 0 à 6 ans sont victimes d’accidents de la vie courante.
A chaque étape du développement de l’enfant, des risques spécifiques apparaissent. Les parents doivent veiller sur lui et lui apprendre les risques qu’il encourt.
Le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, l’Assurance Maladie et l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) ont lancé en 2006 un dispositif national de prévention des accidents domestiques des enfants de 0 à 6 ans. Une brochure rappelant quelques conseils sur les 6 dangers survenant le plus fréquemment à l’intérieur de la maison est mise à la disposition des parents. Connaître les risques d’étouffement, de noyade, de chute, d’intoxications, de brûlures, d’électrocution, c’est avoir les bons réflexes pour les éviter!



