Communiqués de presse : 2012

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L'UNAF et Familles Rurales votent contre les nouveaux tarifs de la copie privée (21/12/12)
Lors de la commission Copie Privée qui s'est tenue le 14 décembre 2012, l'Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et Familles Rurales (FR) membres de cette commission ont voté contre le projet de décision n°15 qui intégrait les nouveaux barèmes de rémunération pour copie privée (RCP). La décision a cependant été adoptée par 15 voix pour, 3 contre et 2 abstentions.
 
L'UNAF et Familles Rurales ont rappelé leur attachement à la rémunération des ayant droits dans le cadre de la copie privée mais ont considéré que les perspectives du montant de la RCP globale (de l'ordre de 190 millions d'euros) qui résultaient de ces nouveaux tarifs n'étaient pas acceptables dans cette période où le pouvoir d'achat des consommateurs et des familles est déjà sous tension. L'UNAF et Familles Rurales ont également rappelé que certains tarifs proposés demeuraient trop élevés, en particulier ceux des tablettes tactiles en hausse de 5 % et ceux des téléphones portables.
 
Pour 2013, Familles Rurales et l'UNAF souhaitent que soit posée la question de la gouvernance de cette commission suite à la démission collective de la quasi-totalité des industriels et que soit améliorée la transparence autour de la RCP : ainsi, l'UNAF et Familles Rurales demandent à ce que soit signé le décret d'application de la loi du 20 décembre 2011 qui prévoit une information des consommateurs sur le montant de la RCP et qu'une plus grande visibilité soit donnée sur l'utilisation de ces fonds, en particulier ceux destinés au financement de manifestations culturelles.
 

Le système de rémunération pour Copie Privée est fondé sur la fixation d'une redevance prélevée sur chaque support permettant la copie privée. Les tarifs sont fixés pour chaque support par la commission Copie Privée. Les sommes collectées - de l'ordre de 192 millions en 2011 - sont reversées pour ¾ aux titulaires de droits d'auteurs. Il s'agit ainsi de compenser le préjudice subi par ces titulaires en contrepartie de la possibilité accordée aux consommateurs de réaliser des copies sur un autre support pour son usage propre. Les sommes collectées servent également à financer des actions culturelles.
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Déserts médicaux : Première préoccupation des familles des territoires ruraux (17/12/12)
Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a présenté jeudi 13 décembre le plan de lutte sur les déserts médicaux.

Familles Rurales accueille favorablement la démarche dans la mesure où l'accès aux soins est la première des préoccupations des familles en termes d'accès au service public dans les territoires ruraux*. Cependant, de nombreux points sont à améliorer.
Concernant l'installation dans les territoires, il est très important que les mesures s'adressent à la médecine générale, pilier des soins en milieu rural. Choix a été fait de proposer des mesures incitatives ciblées. Pour Familles Rurales, l'essentiel réside dans leurs efficacités, même si 200 médecins ne couvriront pas le déficit actuel… Il est aussi nécessaire d'être à l'écoute de leurs besoins notamment en ce qui concerne l'accès aux modes d'accueil de la petite enfance et aux nouvelles technologies par exemple.
Concernant les conditions d'exercice des professionnels de santé, il est primordial d'accentuer le développement des maisons de santé (demandées par les jeunes médecins), permettant notamment la pratique de la télémédecine.
Enfin, concernant l'accès aux soins urgents, les mesures proposées sont insuffisantes à deux niveaux. Tout d'abord, aucune proposition ne porte sur l'articulation entre la médecine générale et les urgences. Or c'est indispensable pour toute médecine de proximité. Ensuite, si l'accès aux urgences à moins de 30 minutes est déterminant, l'accès rapide aux soins « classiques » n'en est pas moins important. Et là, ce ne sont pas les 200 médecins qui résoudront le problème…

*Enquête Familles Rurales auprès de 250 familles, mai-juillet 2011 : pour 84 % des répondants, la proximité se situe à moins de 20 mn en voiture. A la question « Parmi les services essentiels suivants, quels sont les cinq prioritaires ? » : les familles ont répondu à 88 % la santé, 59 % l'école, 53 % la Poste, 48 % les transports collectifs, 38 % les télécommunications.
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Grand froid sur la France : Tous les foyers sont concernés ! (14/12/12)
Après l’annonce favorable de la ministre Delphine Batho, lundi, d’étendre les tarifs sociaux à 830 000 familles,

Après l’alerte lancée par le Médiateur National de l’Energie, mardi, de stopper les coupures de gaz et d’électricité,

Familles Rurales rappelle l’urgence de ne pas exclure encore une fois « les sacrifiés du fuel et énergies hors réseaux ».

Familles Rurales dénonce une injustice dans l’accès à l’aide publique. Seules les énergies de « réseaux » sont aujourd’hui prises en considération (gaz et électricité), excluant de fait de nombreuses familles vivant, surtout, en milieu rural et qui utilisent le fuel, le bois et le gaz butane pour se chauffer.

Familles Rurales appelle, une nouvelle fois, de ses voeux la mise en place d’une mesure transitoire dès demain (le chèque énergie par exemple), permettant à chaque famille, en situation de précarité de se chauffer.

Il y a urgence !
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Prix des carburants : mais qui se soucie des familles ? (29/11/12)
Le dispositif mis en place par le gouvernement pour réduire les prix des carburants se termine demain. Le ministre de l'Economie a annoncé, hier, la fin du dispositif de baisse des taxes, mis en place fin août, en les ré-haussant de manière progressive d'ici début janvier.

Familles Rurales rappelle que malgré la baisse enregistrée des prix des produits pétroliers ces trois derniers mois (due au dispositif, mais aussi à la diminution du cours du baril), ils restent chers et continuent de peser lourdement dans le budget des ménages contraints de se déplacer et de se chauffer au fioul domestique. Leurs prix sont une préoccupation majeure pour les familles, notamment celles vivant en milieu rural.

Les mesures annoncées hier ne sont pas suffisantes. Compter uniquement sur la concurrence entre les stations services et une hypothétique baisse providentielle du cours du baril pour réduire les prix, n'est pas ce que les familles attendent.
Si le Mouvement accueille favorablement les mesures visant à mieux informer les consommateurs, en quoi le dispositif sur les autoroutes va changer leur vie quotidienne ?

Familles Rurales souligne la part importante des taxes dans le prix d'un litre de carburant qui est pourtant un produit de première nécessité : ceci n'est pas tolérable. Cela est accentué par le fait que le coût de la matière première (pétrole) n'est pas maîtrisable et que le taux de TVA est de 19.6% (au lieu de 7 ou 5.5% pour les produits de première nécessité), et passera ensuite à 20%.

Pour le Mouvement, des efforts doivent être consentis de part et d'autre :
  • Par l'Etat en supprimant la TVA sur la TICPE, qui est un impôt sur l'impôt
  • Par les acteurs de la filière avec une baisse substantielle de leur marge.
Faut-il attendre la prochaine flambée des prix pour de nouveau réfléchir à la question ? Ce sera encore une fois dans l'urgence, avec des mesures de courts termes, alors que de nombreuses familles mériteraient d'être accompagnées durablement, tant pour se déplacer (pour le travail et les trajets de vie quotidienne) que pour se chauffer. Une réflexion pourrait être menée pour créer une aide financière sous condition de ressources par exemple.
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Hausse de la TVA : mauvais choix pour les familles ! (07/11/12)
Le gouvernement a annoncé mardi 06 novembre une augmentation des taux de TVA pour 2014: le taux principal passera de 19,6% à 20% et le taux intermédiaire de 7 à 10%. Le taux réduit de 5,5% sera, lui, ramené à 5%. Cette mesure vise à financer en partie le crédit d’impôt destiné aux entreprises.

Même si l’abaissement du taux réduit sur les produits de première nécessité est une bonne chose, Familles Rurales s’inquiète de cette charge supplémentaire imposée aux familles pour deux raisons. Tout d’abord parce qu’elles sont lourdement touchées par des difficultés économiques et qu’elles ont d’ores et déjà été mises à contribution avec la non-réévaluation du barème de l’impôt sur le revenu, le changement d’indexation des allocations familiales…


Le Mouvement a conscience de la situation dans laquelle notre pays se trouve et en particulier ses finances publiques. Toute action mise en œuvre pour assainir ces dernières sont effectivement nécessaires et salutaires pour les prochaines générations.


Cependant, le choix opéré par le gouvernement d’augmenter la TVA, impôt indirect le plus injuste, n’est pas le bon.


Une réforme fiscale de fond s’impose, en redonnant à l’impôt sur le revenu toute sa place. Impôt progressif, prenant en compte la composition de la famille, il est l’impôt le plus juste. Les réflexions visant à élargir son assiette ou sa fusion avec la CSG sont à poursuivre.


Pour Familles Rurales, les allègements de charges des uns ne peuvent pas se traduire pour une surcharge systématique pour les familles. L’effort à produire doit être partagé et le plus équitable possible.
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Raccourcir le congé parental : oui mais… (19/09/12)
Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et Michel Sapin, ministre du Travail ont annoncé aujourd’hui l’ouverture en fin de semaine d’une négociation sur l’égalité professionnelle entre les partenaires sociaux et le gouvernement. Parmi les points abordés, celui de la réduction du congé parental, l’idée étant de passer à un congé plus court et mieux rémunéré.
 
Familles Rurales accueille favorablement cette proposition dans la mesure où elle correspond à sa demande : la mise en place d’un congé parental d’éducation d’un an, rémunéré à 70% du dernier salaire (d’un montant minimum de 800 euros). Le Mouvement propose aussi d’ajouter une période de deux mois supplémentaires de congé non transférable réservée à l’autre parent, soit une durée de congé de 14 mois au total. Ce congé est proposé dès le premier enfant.
 
La mise en place de parties non transférables des différents congés apparaît comme déterminante et indispensable dans la progression du partage des responsabilités familiales et professionnelles.
 
Cependant, Familles Rurales demande le maintien du congé parental de trois ans. Pour le Mouvement, les deux possibilités doivent être proposées aux familles, pour conserver le libre choix du mode de garde.
 
Familles Rurales restera vigilant et participera activement aux consultations mise en place prochainement.
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Modification de l’offre des recharges prépayées Familles Rurales enfin entendu ! (07/09/12)
Bouygues Telecom a présenté jeudi 7 septembre une nouvelle offre concernant les cartes prépayées démarrant à 10 €, sans limite de temps (dans la mesure où le client passe un appel ou envoie un sms une fois dans l'année).

Cette offre constitue un réel changement dans la mesure où elle répond à une demande qui jusqu'ici n'était pas satisfaite : une recharge à coût modéré sans limite de temps. Pendant de nombreuses années, Familles Rurales a porté cette revendication auprès des opérateurs de téléphonie, en indiquant que jusqu'à ce jour, des besoins de consommateurs n'étaient pas satisfaites.

C'était le cas des utilisateurs occasionnels de téléphone portable, qui achetaient des recharges au prix le plus bas, et qui bien souvent n'avaient pas tout consommé à la date d'échéance. De la même manière, les personnes à faibles revenus, non bancarisés, étaient pénalisées pour l'accession aux forfaits les moins chers (car paiement par prélèvement ou dépôt de caution inaccessible).

C'est pourquoi Familles Rurales accueille favorablement cette nouvelle offre et encourage l'ensemble des opérateurs téléphonies à en faire de même. Elle permettra à chacun d'être joint par téléphone portable pour un très faible coût. Elle est aussi adaptée aux parents qui souhaitent équiper leur adolescent pour être joint à moindre frais (en évitant un abonnement).

Seul bémol à déplorer, l'annonce d'une offre illimitée. Dans les faits, un appel ou un sms est nécessaire dans l'année pour prolonger l'offre et conserver son numéro.
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Les enfants savent-ils composer un menu équilibré ? (06/09/12)
Familles Rurales publie les résultats de son action prévention nutrition auprès des enfants par l'intermédiaire de son outil jeu du self-service. Utilisé depuis plusieurs années, ce sont plus de 6 000 personnes qui l'ont utilisé dont plus de 4 000 enfants.
 
Les résultats de l'utilisation du jeu du self-service mettent en évidence :
 
Concernant la structure des repas : plus de la moitié des participants ont composé un repas complet et les seniors le font le plus fréquemment.
 
Concernant la composition des repas :
  • Les boissons : l'eau est majoritairement choisie
  • Les entrées : les légumes ont la cote
  • Les plats : le succès du poulet et du steak haché
  • Les accompagnements : un tiers de frites, un tiers de légumes
  • Les produits laitiers : souvent absents
  • Les desserts : pour moitié des fruits
Concernant les classes d'âge en fonction des années :
  • Les écoliers : l'eau et les carottes râpées progressent au fur et à mesure des années et les produits laitiers sont souvent choisis
  • Les collégiens : de plus en plus de fruits mais aussi des plats gras, des féculents et des frites
  • Les lycéens : de moins en moins de frites mais pas assez de légumes et de produits laitiers

Avec les années, on remarque une évolution des consommations alors même que le public est différent : plus d'eau, moins de plat gras. Cette évolution peut être attribuée aux différents messages de prévention très présents ces dernières années avec une forte sensibilisation autour de la consommation des 5 fruits et légumes par jour.

Cette évolution se remarque aussi pour les joueurs « 2ème passage », avec une baisse des excès. Ce qui doit être porté au crédit des actions de sensibilisation et de prévention menées par Familles Rurales. Elles ont permis aux joueurs de prendre conscience de leurs erreurs et ensuite de modifier leurs choix alimentaires.
 
Cependant, sur l'ensemble des participants, seul 5% ont réussi à construire un menu strictement équilibré (sans manque, ni excès).
A noter : ce sont les seniors qui équilibrent le mieux leur menu, et les lycéens qui l'équilibrent le moins.
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Tarification progressive de l’énergie : attention à la double peine ! (05/09/12)
Le président de la commission des Affaires économiques à l’Assemblée nationale, François Brottes, présentera, demain, la proposition de loi portant sur la tarification progressive de l’énergie et de l’eau, permettant de lutter contre la précarité énergétique.
 
Cette dernière concerne plus de 3.4 millions de personnes en France, en particulier les habitants du milieu rural, pour qui le budget « énergie » est en constante augmentation. C’est en général le cumul de différents facteurs qui conduit à cette précarité : revenus modestes, logements peu performants, équipements énergivores et/ou consommations importantes. C’est pourquoi, pour Familles Rurales, il est urgent d’agir.
 
Engager le débat sur la réduction de la consommation et des économies d’énergie est nécessaire. Cependant, la tarification progressive doit impérativement prendre en compte plusieurs facteurs, notamment la composition du foyer et l’isolation thermique du logement. Autrement dit, elle ne doit pénaliser les habitants de logement dit « passoires » qui n’ont pas les moyens d’engager des travaux de rénovation.
 
Pour Familles Rurales, les mesures visant à développer les économies d’énergie doivent être accompagnées d’un programme ambitieux de rénovation des logements, en particulier pour les foyers à revenus modestes, qui par manque de moyen, n’engagent pas les travaux nécessaires. Il est important de rappeler que 87% des personnes en situation de précarité énergétique sont logés dans le parc privé (dont 60% sont propriétaires).
 
Enfin, de nouveau, Familles Rurales rappelle que de nombreuses familles en milieu rural se chauffent au fioul et au bois domestique, et que par conséquent les mesures prises pour remédier à cette précarité doivent s’appliquer à toutes les familles, quel que soit leur mode de chauffage.
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Baisse des prix du carburant, l’effort doit être partagé ! (28/08/12)
Familles Rurales a participé, lundi 27 août 2012, à la réunion organisée par le ministère de l’Economie, concernant les prix des carburants.

Le Mouvement a rappelé que la hausse du prix des carburants est une préoccupation majeure pour les familles, notamment celles vivant en milieu rural. En effet, le prix des carburants les impacte directement dans la mesure où elles n’ont pas d’autres alternatives (absence où bien faible maillage de transport en commun notamment) que le recours à l’automobile, que cela soit pour les trajets domicile travail, mais aussi pour les loisirs, les achats et l’accès aux différents services de proximité. Les conséquences sur le pouvoir d’achat ne sont pas identiques pour toutes les familles.

Familles Rurales a souligné la part importante des taxes dans le prix d’un litre de carburant qui est pourtant un produit de première nécessité : ce qui n’est pas tolérable. Cela est accentué par le fait que le coût de la matière première (pétrole) n’est pas maitrisable et que le taux de TVA est de 19.6% (au lieu de 7 ou 5.5%).

Pour le Mouvement, des efforts doivent être consentis de part et d’autre :
  • Par l’Etat en supprimant la TVA sur la TICPE
  • Par les acteurs de la filière avec une baisse substantielle de leur marge.
De plus, Familles Rurales souhaite la mise en place d’aide directe aux familles ayant de bas revenus vivant en milieu rural, devant se déplacer en voiture pour se rendre au travail et dont le budget carburant représente une part très importante de leur budget total.

Familles Rurales attend, des négociations à venir, une décision significative : si la baisse du prix des carburants n’atteint pas 0,10 euro, il n’y aura aucun impact sur le pouvoir d’achat des familles.
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Communications électroniques : Non aux effets d’annonces, oui à la transparence (23/07/12)
Après la panne du réseau Orange, l'annonce d'une remise en cause potentielle des acquis de la loi Châtel et l'éventuelle assignation de SFR par Free concernant la question des subventionnements de mobile, Familles Rurales lance un appel : cessez de penser à la place des consommateurs !
 
Familles Rurales rappelle que :
  • en cas de panne, l'opérateur a une obligation de réparation,
  • une remise en cause des dispositions de la loi Châtel ne concerneraient pas exclusivement le secteur des communications électroniques,
  • le service après vente n'a jamais été « gratuit », son financement est déjà assuré en partie par le prix payé chaque mois par les clients,
  • si l'arrivée d'un quatrième opérateur a permis une ouverture, en aucun cas elle a pour but de remettre en question un modèle économique qui répond à une demande de consommateurs.
Pour le Mouvement, le consommateur doit pouvoir choisir entre différentes offres, mais en toutes connaissances de cause. Familles Rurales attire l'attention des pouvoirs publics sur l'importance de focaliser l'attention de chaque acteur sur la transparence des prix. Le consommateur doit être en mesure de connaître la part représentée par le terminal, celle relative à la prestation de service en tant que telle et celle nécessaire à l'investissement des réseaux.
 
Concurrence, pouvoir d'achat des familles et préservation des emplois ne sont pas antinomiques et ne doivent pas être opposés. Familles Rurales ne manquera pas d'interpeller prochainement le gouvernement pour que la voix des consommateurs soient légitimement portée par les associations qui les représentent.
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Familles Rurales rencontre la ministre déléguée à la Famille (12/07/12)
Familles Rurales a été reçu par Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la famille, le directeur adjoint et un conseiller du cabinet, mercredi 11 juillet dernier. Thierry Damien, président, Geneviève Le Nevé, vice-présidente, Arnaud Carpier, membre du Bureau et Jean-Yves Martin, directeur de la fédération nationale Familles Rurales ont ainsi présenté les activités et les actions mises en place par les 2 500 associations locales, partout en France.

Ce rendez-vous a permis d'échanger autour des réalités de vie des familles dans les territoires ruraux et leur accès aux services notamment ceux concernant l'accueil de la petite enfance. La ministre a rappelé que toute famille devait pouvoir accéder à un mode de garde, quel que soit son lieu de vie, faisant référence ainsi à la mise en place d'un service public de la petite enfance.

De même, Madame Bertinotti a souligné que la situation des familles monoparentales ainsi que le statut du beau-parent seront, pour elle, deux sujets sur lesquels elle formulera des propositions.

Familles Rurales a rappelé ses principales propositions concernant la politique familiale, notamment l'attribution des allocations familiales pour chaque enfant, du premier au dernier et la réforme du quotient familial.
Rendez-vous est pris à l'automne pour une visite de terrain à la rencontre des familles du milieu rural.
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Panne du réseau Orange : une obligation de réparation et pas seulement un « geste commercial » (10/07/12)
La panne intervenue sur le réseau du premier opérateur mobile vendredi 6 juillet dernier a provoqué de nombreux désagréments. Le Mouvement rappelle et souligne que l’opérateur a le devoir d’indemniser ses clients, il ne s’agit donc pas d’un geste commercial mais bien de l’application de la loi (arrêté du 16 mars 2006 relatif aux contrats de services de communications électroniques).
 
Les consommateurs doivent savoir que la compensation prévue par cette loi est notamment le fruit du travail des associations qui les représentent et qui se sont battues pour créer un contexte juridique le plus favorable possible.
 
Pour Familles Rurales, les mots ont un sens. Faire amende honorable est une chose, mais en profiter pour donner l’impression de faire une annonce « généreuse » est pour le moins maladroit.
 
Familles Rurales oeuvre tous les jours pour que l’arrêté relatif à la qualité de service imposée aux opérateurs soit appliqué. La panne du réseau Orange en est la parfaite illustration.

Le Mouvement reste vigilant. Au-delà des enseignements techniques qu’Orange devra tirer, cet incident doit revêtir un caractère pédagogique : le DROIT s’applique, il ne se présume pas…
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De nombreuses familles souffrent toute l’année du manque de confort et des performances énergétiques médiocres de leur logement (29/06/12)
Le 28 juin 2012, pour lutter ensemble contre le fléau de la précarité énergétique, Familles Rurales et Habitat & éveloppement signent une convention de partenariat.

Acteurs majeurs des territoires ruraux, les Fédérations Nationales Familles Rurales et Habitat & Développement se mobilisent pour favoriser l'amélioration des conditions de vie des familles en milieu rural, grâce au programme Habiter Mieux. Il s'agira de sensibiliser le plus largement possible les ménages, de les informer sur les aides mobilisables et de les accompagner dans la réalisation de leurs travaux d'amélioration de l'habitat et d'économies d'énergie.

Le programme Habiter Mieux : une chance à saisir pour faire des économies d'énergie !
Dans le cadre du Pacte de Solidarité Ecologique, un plan d'action pluriannuel de lutte contre la précarité énergétique a été mis en place avec pour objectif de rénover 300 000 logements entre 2010 et 2017.
L'Agence Nationale de l'Habitat (Anah) pilote le programme au niveau national et alloue, grâce notamment au Fonds d'Aide à la Rénovation Thermique (FART), des subventions pour réaliser des travaux permettant de lutter contre la précarité énergétique. Ces subventions sont généralement bonifiées par l'intervention de collectivités locales, notamment de nombreux Conseils Généraux.

Le partenariat Familles Rurales – Habitat & Développement : allier nos forces contre la précarité énergétique !
Familles Rurales et Habitat & Développement s'engagent le 28 juin 2012 par la signature d'une convention nationale de partenariat. Cette charte va permettre d'allier les forces de ces deux réseaux autour de la lutte contre la précarité énergétique.
De nombreuses actions d'information sont prévues – Articles de presse, pages internet – afin de sensibiliser et d'informer les familles. Des partenariats locaux entre les associations de deux réseaux viendront décliner cette convention nationale sur le terrain pour être au plus proche des ménages.

Familles Rurales et Habitat & Développement espèrent ainsi favoriser l'amélioration des conditions de vie pour de nombreuses familles en milieu rural.
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Familles Rurales reçu à Matignon (29/06/12)
Familles Rurales a été reçu par deux membres du cabinet du Premier Ministre, mesdames Marie Guittard et Sonia Blatmann. Participaient à ce rendez-vous : Thierry Damien, président, Dominique Marmier, vice-président et Jean-Yves Martin, directeur de Familles Rurales.

Cette rencontre a permis au Mouvement de présenter l'ensemble de ses actions et ses activités mises en place par les familles vivant dans les territoires ruraux, les 14 propositions portées par Familles Rurales lors des élections présidentielles ainsi que le Projet jeunesse, en préparation pour 2013. Ce dernier point a retenu toute l'attention des deux conseillères.

Elles ont aussi indiqué la volonté du Premier Ministre de restaurer le dialogue social et de redonner aux institutions toute leur place. Familles Rurales a rappelé, à cette occasion, l'importance qu'il apportait à la concertation avec la société civile et rappelé son souhait de voir le Premier Ministre présider le Haut Conseil de la Famille en octobre prochain.
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Etude menée par la FFT : « Attractivité des territoires rime avec équipement en très haut débit » (20/06/12)
Le 19 juin 2012, la Fédération Française des Télécoms présentait sa première étude relative à « l'économie des télécoms en France ». 3 conclusions en ressortent :
  1. Les services télécoms sont devenus incontournables pour les familles
  2. L'investissement consacré à l'infrastructure (construction du réseau fibre, déploiement de la 4G…) est prioritaire pour accroître la compétitivité des entreprises et l'attractivité des territoires
  3. Le secteur est actuellement soumis à rudes épreuves (fiscalité importante, explosion du « low cost »…)
Familles Rurales rejoint les conclusions de cette étude sur l'importance de mettre en place une infrastructure efficiente permettant un accès « équitable » à tous au très haut débit. Le Mouvement n'occulte pas les difficultés conjoncturelles subies pas le secteur ces derniers mois et regrette qu'une menace plane sur des milliers d'emplois aujourd'hui.

Familles Rurales n'a pas manqué d'interpeller récemment les ministres en charge de ce dossier. Le temps est venu d'ouvrir un véritable dialogue pour qu'émerge dans les meilleurs délais un maillage numérique cohérent, partagé et financé équitablement.

Pour que concurrence, pouvoir d'achat des familles et préservation de l'emploi ne soient pas antinomiques, la fiscalité doit être repensée, un fonds de péréquation créé.

De surcroît, un effort de pédagogie s'impose concernant la fixation du prix. Les consommateurs doivent être en mesure de connaître la part représentée par le terminal, celle relative à la prestation de service en tant que telle et celle nécessaire à l'investissement des réseaux (estimation FFT : 10€ par français et par mois).

L'avenir des territoires se joue aujourd'hui, ne reportons pas à demain le courage politique qui s'impose pour voir émerger une France numérique.
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Allocation de rentrée scolaire : une hausse bienvenue (30/05/12)
Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, a annoncé aujourd’hui la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire (ARS) de 25% en août 2012. Cela représente une hausse de 70 à 80 euros par enfant qui serait financée par un abaissement du plafond du quotient familial. Pour Familles Rurales, cette mesure est la bienvenue. En période de pouvoir d’achat restreint, chaque euro compte pour les familles aux revenus les plus faibles. L’ARS leur permet de s’équiper au moment de la rentrée en fournitures scolaires, vêtements mais aussi de payer des dépenses liées à l’éducation de leurs enfants comme les activités extrascolaires culturelles ou sportives, les transports, l’achat d’un ordinateur...

Familles Rurales s’interroge cependant sur le devenir des autres prestations familiales. Les allocations familiales resteront-elles indexées sur la croissance comme prévu par le second plan de réduction des déficits fin 2011 ou seront-elles de nouveau basées sur l’inflation ?

Le Mouvement restera très attentif aux mesures prises dans les semaines à venir qui concerneront les familles.
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Composition du gouvernement : Une prise en compte globale de la famille (16/05/12)
Familles Rurales accueille favorablement la composition du gouvernement et les choix effectués dans la répartition des charges ministérielles.
 
Tout d'abord, la constitution d'un ministère des Affaires sociales et de la santé, regroupant plusieurs ministres délégués, notamment à la famille, aux personnes âgées et dépendantes et aux personnes handicapées. Familles Rurales a toujours attaché de l'importance à un ministère, portant à part entière, les préoccupations des familles.
 
Ensuite, la création d'un ministère de l'égalité des territoires et du logement est une réelle chance pour les familles vivant dans les territoires ruraux, dans la mesure où il aura à cœur de répondre aux souhaits d'amélioration de la qualité de vie de celles-ci. Le Mouvement ne souhaite pas l'opposition entre les milieux urbain et rural, mais préfère une complémentarité entre les deux, visant la cohésion sociale et territoriale.
De même, le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et la Vie associative retient l'attention de Familles Rurales, notamment au regard de la jeunesse, axe fort pour les familles.
 
Le Mouvement prend note d'une autre innovation, celle de la constitution d'un ministère de l'économie sociale et solidaire, véritable reconnaissance d'un secteur déterminant, notamment au travers de la vie associative dans les territoires.
 
Enfin, Familles Rurales se réjouit de la composition paritaire du gouvernement, nouveauté qui constitue le premier pas d'une politique d'égalité femme-homme.
 
Familles Rurales prendra contact avec les ministres récemment nommés afin de solliciter un rendez-vous pour échanger sur les pistes de travail à venir et apporter sa contribution.
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Précarité énergétique : parlons-en ! (18/04/12)
La précarité énergétique touche de plus en plus de personnes en France : selon l’INSEE, 3.8 millions de familles consacrent plus de 10% de leur budget à leurs dépenses d’énergie. Le médiateur national de l’énergie évoque quant à lui 500 000 consommateurs ayant fait l’objet d’une réduction ou suspension de fourniture d’énergie en 2011. Pour Familles Rurales, il est urgent d’agir contre la précarité énergétique1 d’autant que la Commission de Régulation de l’Energie prévoit une hausse de 30% des dépenses liées à l’énergie d’ici à 2016.

Le médiateur de l’énergie propose plusieurs solutions pour les personnes utilisant le gaz et l’électricité :
  • La garantie d’un service minimum : il s’agirait d’assurer le chauffage d’une pièce, l’éclairage et l’usage d’une plaque de cuisson
  • Le chèque énergie : d’une valeur de 270 euros par an et par ménage, il aiderait les familles à faire face aux hausses du prix du gaz et de l’électricité
  • Une trêve hivernale afin que les coupures soient interdites à cette période de l’année
Ces propositions ont le mérite d’ouvrir le débat sur le sujet. Familles Rurales rappelle cependant que de nombreuses familles, notamment en milieu rural, se chauffent au fioul domestique.
Dans son document destiné aux candidats à l’élection présidentielle, le Mouvement leur demande notamment de mener une politique d’accompagnement des consommateurs vers des nouvelles énergies qui passerait aussi par une politique d’économie d’énergie.

Familles Rurales souhaite une prise de conscience collective sur la précarité énergétique. Des solutions pour y remédier doivent être envisagées rapidement, sans distinction sur le type d’énergie choisie pour se chauffer.
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Assurances : évitons les doublons ! (11/04/12)
Familles Rurales s’intéresse depuis longtemps à la question de la multi-assurance et a réalisé en mars 2012, un sondage via son dispositif des « veilleurs famille1 ». Il portait sur les conditions générales proposées par les professionnels en matière de multi-assurance et de multirisque habitation. L’objectif était de mesurer la perception de l’assuré quant à son niveau réel de couverture.

Les principales conclusions mettent en évidence une mauvaise connaissance par les consommateurs des conditions d’assurance et des exclusions de garantie. Les consommateurs sont donc parfois trop couverts, ils peuvent être assurés par plusieurs assurances pour un même risque, sans possibilité que l’une compense la prise en charge partielle de l’autre. Familles Rurales estime que les contrats sont trop complexes et qu’il est nécessaire que les banques-assurances informent de façon plus claire le consommateur sur les garanties et les exclusions de chaque contrat d’assurance.

Familles Rurales soutient donc l’avis rendu le 20 mars 2012 par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - auquel le Mouvement participe - qui :
  • rappelle que les professionnels de l’assurance ont un devoir de conseil et d’information auprès des consommateurs
  • préconise une amélioration de l’information sur les contrats afin d’éviter les doublons d’assurance tout en ayant identifié l’existence de bonnes pratiques comme : la réalisation d’une synthèse des garanties souscrites par le consommateur au moment de la souscription, un rappel chaque année des garanties souscrites, la mise en place d’une plate-forme téléphonique répondant aux questions des consommateurs…
  • propose l’élaboration d’un dépliant sur les bonnes questions à se poser avant de souscrire à un contrat d’assurance.
De son coté, Familles Rurales rappelle au consommateur de bien vérifier :
  • Les garanties légales prévues par la loi : il est parfois inutile de souscrire à une extension de garantie qui ne pourrait pas couvrir davantage de risques.
  • Les exclusions de garanties : Familles Rurales demande pour cela qu’au-delà d’une synthèse des garanties souscrites, les professionnels mettent également en exergue les exclusions. A défaut, la comparabilité souhaitée serait biaisée.
 
1 : Les « veilleurs famille » sont des familles adhérentes de Familles Rurales qui donnent à la fédération nationale des éléments concrets sur leur vie quotidienne. Cela permet à cette dernière d’être en prise directe avec les préoccupations de ses familles adhérentes et de mieux les représenter.
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Préserver la ressource en eau (22/03/12)
Depuis 1992, le 22 mars est déclaré « Journée mondiale de l’eau ». A l’occasion de ses 20 ans, Familles Rurales rappelle les deux enjeux majeurs liés à cette ressource : sa qualité et sa disponibilité.

L’eau est un bien essentiel et vital à la vie, elle doit donc être disponible pour tous. C’est pourquoi Familles Rurales propose que :
  • la prévention des pollutions (quelle que soit leur source : agricole, industrielle ou domestique) devienne une priorité privilégiant l’intérêt général aux intérêts particuliers
  • une aide financière soit accordée pour soutenir les familles concernées par des investissements financiers importants visant à installer dans leur maison des équipements pour un assainissement non collectif
  • les familles soient informées des gestes à suivre pour lutter contre le gaspillage de l’eau, favoriser sa récupération et sa réutilisation
  • soit mis en application une tarification sociale de l’eau, comme prévu dans la loi du 7 février 2011
Enfin, concernant la gestion de l’eau, Familles Rurales considère qu’elle ne peut être un produit à valeur marchande comme les autres. C’est pourquoi les citoyens doivent être impliqués pleinement dans la gestion de cette ressource.
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Deux propositions pour améliorer les droits des consommateurs (15/03/12)
Alors qu’est célébrée aujourd’hui la Journée mondiale des droits des consommateurs et au regard du contexte économique difficile pour les familles, Familles Rurales rappelle les deux propositions formulées dans le domaine de la consommation par le Mouvement :
  • La responsabilisation des prêteurs et emprunteurs
    Cela passe d’un côté par la dissociation des avantages commerciaux et de la fonction crédit des cartes de fidélité, de l’autre par la création d’un fichier positif qui recenserait les encours de crédits utilisés par les particuliers (crédits immobiliers, crédits renouvelables…) et serait géré par la Banque de France.
  • L’action de groupe
    Familles Rurales est favorable à la mise en place d’une action collective pour les préjudices dont sont victimes les consommateurs. Afin d’éviter une « judiciarisation » à outrance, le Mouvement souhaite que cette procédure soit réservée aux seules associations de consommateurs agréées en respectant une procédure en trois phases :
    • un jugement déclaratif de responsabilité : l’association saisit le juge sur la base de plusieurs dossiers identiques qu’elle a constitués, celui-ci détermine le comportement fautif de la société et évalue la hauteur du préjudice subi
    • la publicité : une publication limitée dans le temps permet de recenser les victimes souhaitant être indemnisées
    • la répartition des fonds : le juge indemnise les personnes ayant manifesté l’intention de faire partie du groupe

Ces propositions seront présentées aux différents candidats à l’élection présidentielle.

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Déjà 5 Relais Familles labellisés « Maison pour les familles » ! (24/02/12)
Claude Greff, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, a remis, jeudi 23 février, 67 appellations «Maison pour les familles» à des structures permettant aux parents de se rencontrer, d’échanger et de répondre à leurs questions sur la parentalité.
 
Parmi ces structures, 5 Relais Familles du Mouvement Familles Ruralessitués dans trois départements : 
  • Corrèze : Relais Familles du canton de Larche 
  • Marne : Relais Familles de Dormans
  • Meurthe et Moselle : Relais Familles d’Einville et environs; de Colombey-les-Belles; de Fontenoy-de-la-Joûte.
Thierry Damien, président de la fédération nationale Familles Rurales, présent à cette remise, a souligné l’importance de ce label, qui est une reconnaissance du travail engagé par les associations pour répondre aux besoins des familles.
 
Initiés par Familles Rurales, les Relais Familles sont développés depuis 1993. Aujourd’hui, au nombre de 140, les familles peuvent y trouver des informations sur des sujets de la vie quotidienne et de la vie familiale, bénéficier d’une écoute et de services en fonction de leurs besoins. Ces structures fonctionnent grâce au partenariat avec les collectivités et les services de l’Etat.
 
Parmi les cinq Relais Familles ayant obtenu l’appellation «Maison pour les familles», celui du Canton de Larche, en Corrèze. Créé en 2000 pour répondre aux besoins locaux, ce Relais Familles est labellisé Point Information Famille (PIF) et Point Information Jeunesse (PIJ). Il propose notamment : 
  • un accompagnement des familles dans leurs démarches, notamment pour la recherche d’emploi
  • une documentation variée traitant des questions de vie quotidienne et familiale
  • des activités: cuisine, lecture, gymnastique, initiation à l’anglais, etc.
  • du soutien à la parentalité: un espace parents-enfants qui permet aux parents de se retrouver et d’échanger sur des questions d’éducation.

Familles Rurales souhaite que cet appel à projets «Maison pour les familles» soit pérennisé afin que d’autres structures puissent rejoindre ce réseau.

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Téléphone portable : jamais sans mon oreillette ! (09/02/12)
Les « journées sans téléphone portable », se sont déroulées du lundi 6 au mercredi 8 février, avec pour objectif de réfléchir à l’usage qui est fait de cet appareil. Familles Rurales souhaite rappeler à cette occasion que le principe de précaution doit s’appliquer sur l’usage du portable, notamment auprès des moins de 14 ans, pas seulement 3 jours mais 365 jours par an.
 
Familles Rurales tient à réaffirmer les messages, valables pour tous les utilisateurs, de la campagne menée il y a un an par l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) :
  • Utiliser systématiquement un kit oreillette ou Bluetooth,
  • Eviter de garder le téléphone portable sur soi,
  • Utiliser le mobile lorsque la réception est au meilleur niveau,
  • Ne pas téléphoner dans les trains,
  • Eloigner le téléphone portable de soi autant que possible.
Ces quelques règles de prudence permettent de réduire considérablement l’absorption des ondes. Il est important que l’ensemble de la population ait connaissance de ces règles de bon usage du téléphone mobile.
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Observatoire des prix des médicaments 2011 : des prix qui varient du simple au triple (02/02/2012)
Depuis 2010, Familles Rurales a mis en place un observatoire des prix des médicaments. Les veilleurs du Mouvement relèvent ainsi deux fois par an les prix de 13 produits qui peuvent être vendus en libre accès, sans ordonnance (décret juillet 2008). En 2011, ce sont ainsi 45 veilleurs qui ont relevé les prix dans 55 pharmacies. Ils ont également noté la localisation du médicament dans l’officine et la présence ou non du prix sur la boite ou le présentoir.
Les résultats des relevés de l’année 2011 indiquent :
  • Des écarts de prix importants d’une pharmacie à une autre : en général un même médicament est 2 fois plus chers d’une officine à l’autre comme la boite de Nurofen 200 mg (20 comprimés) qui se vend de 1.78 à 4.50 euros. Parfois les écarts sont même supérieurs (3 fois plus cher) comme l’Activir 5% (tube de 2 g) vendu de 2.95 à 9.60 euros.
  • Le libre accès reste encore peu développé : 1/3 des médicaments relevés se trouvaient devant le comptoir.
  • Pourtant le prix est moins élevé quand le médicament est en libre accès mais aussi quand le pharmacien appartient à un groupement de pharmaciens.
Les résultats de l’année 2011 confirment les tendances observées en 2010.

Le Mouvement rappelle son attachement au rôle de conseil des pharmaciens et à leur présence en milieu rural.
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Rachat d’or : vigilance ! (01/02/12)
Familles Rurales a saisi en janvier dernier le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel sur la question des publicités télévisées portant sur le rachat d’or. Cela faisait suite aux inquiétudes de plusieurs familles adhérentes à Familles Rurales, victimes de cambriolage, qui voyaient dans ces publicités une véritable incitation à ce type d’infraction, surtout en période de crise. La publicité massive pour ces sociétés de rachat d’or peut également tenter les familles en situation financière difficile à se séparer de leurs biens.

Familles Rurales avait déjà étudié ces prestations de rachat d’or par correspondance. En effet, les risques liés à l’envoi de bijoux par courrier ainsi que leur mauvais état de restitution après estimation, ne sont pas toujours perçus par les consommateurs.

Une proposition de loi visant à encadrer la publicité relative à l’achat et à la vente de métaux précieux a été enregistrée le 24 janvier 2012 à l’Assemblée nationale. Familles Rurales soutient cette proposition qui prévoit une réglementation plus stricte de la publicité relative au commerce de l’or.

Enfin, Familles Rurales invite le consommateur à la vigilance sur les pratiques des sociétés achetant et revendant l’or, d’autant plus que leur siège se situe souvent hors frontières. Familles Rurales conseille au consommateur de comparer les offres et de se rendre d’abord chez son bijoutier de proximité qui pourra, le plus souvent, expertiser au mieux son bien et lui proposer un meilleur prix pour l’achat de ses métaux précieux tout en évitant un transit des bijoux par courrier.
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Financement de la branche famille : 65% de son budget en suspens (20/01/12)
Au lendemain du sommet social, le financement de la protection sociale et le coût du travail sont désormais au coeur du débat.

Supprimer les cotisations sociales patronales de 5,4% (finançant la branche famille) et les remplacer par d’autres recettes ne sont pas sans conséquence. C’est remettre en cause le financement principal de cette branche. En 2011, le budget de la branche famille s’élevait à 52.4 milliards d’euros. Ses recettes provenaient à :
  • 65% des cotisations sociales (soit 33.8 milliards d’euros),
  • 33% des impôts et taxes affectés (17.2 milliards d’euros) dont 17.5% de CSG.
La nouvelle assiette produira-t-elle les mêmes montants de recettes ? Remettre en cause le financement, c’est remettre en cause la politique familiale de notre pays !

Se pose aussi la question de la gestion de la branche : quelle sera la légitimité des syndicats pour la gérer si elle est financée par l’impôt ?

Familles Rurales est ouvert à la réflexion sur le financement de la protection sociale. Mais cette dernière ne doit pas se dérouler dans la précipitation et sans les Mouvements familiaux. Elle doit garantir un financement pérenne, dédié à la branche famille, sans pour autant diminuer le pouvoir d’achat des familles.
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Retrait des boîtes postales : Familles Rurales rit jaune (18/01/2012)
Familles Rurales a constaté la disparition de boîtes postales (pour poster le courrier) dans certaines communes rurales. Il s’agit pourtant d’un service public indispensable pour les habitants du milieu rural, notamment pour les personnes âgées et/ou à mobilité réduite.

Familles Rurales participe régulièrement à des réunions de concertation avec le groupe La Poste et l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (l’ARCEP). Au cours de ces rencontres, le Mouvement a fait part de son inquiétude sur le sujet et a rappelé l’importance, pour le milieu rural, du maintien d’un service postal de proximité. Le groupe s’est engagé à garantir au moins une boîte par village, ce qui est insuffisant dans les villages comptant de nombreux hameaux.

Le Mouvement reste inquiet face aux retraits des boîtes postales qui s’effectuent sans concertation avec les élus locaux ou avec les représentants des usagers. Il s’agit d’un service de proximité qui doit le rester pour répondre aux besoins des familles et en particulier celles qui ne peuvent se déplacer facilement.

Les habitants du milieu rural ne doivent pas être les oubliés du service public postal. Le service d’envoi du courrier par Internet créé récemment par La Poste ne doit pas les pénaliser et se traduire par la disparition des boîtes postales et par conséquent l’impossibilité de poster son courrier !
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Free : petite révolution ou effet d’annonce ? (11/01/12)
Free vient de lancer ses offres mobiles. Familles Rurales accueille favorablement l’arrivée de ce nouvel opérateur mais émet quelques signaux d’alerte.

Impossible ce matin d’accéder aux conditions générales de vente, véritables « loi du contrat » et seule garantie des engagements affichés par le président d’Iliad. Sans elles, comment savoir ce que recouvre concrètement « l’illimité » Free mobile ?
Les tarifs paraissent très attractifs mais quelle réalité recouvrent-ils exactement ? Quel débit pourra assurer l’opérateur en matière d’internet mobile notamment en zone rurale ? La couverture sera-t-elle suffisante pour que l’attente des clients soit comblée ?
De plus, les offres sont réservées aux 3 millions de clients les plus réactifs. Quelle évolution en termes de prix pour les suivants ?

Par ailleurs, Familles Rurales s’inquiète de l’arrivée du crédit à la consommation proposé par Free pour acquérir les smartphones.
Les consommateurs auront-ils envie, en plus de l’abonnement, de s’engager à rembourser un terminal sur 36 mois ? Cela n’est pas anodin.

Loin de fustiger Free qui garde le mérite d’avoir relancé la concurrence, il est cependant difficile au regard des seuls éléments communiqués pour le moment, de savoir si ses offres sont les plus compétitives du marché et permettront de « diviser par deux la facture mobile des français ».
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Observatoire des prix 2011 : une hausse de 4.4% des prix au cours de l’année (10/01/12)
Dans son édition datée mardi 10 janvier 2012, la Croix publie en exclusivité les résultats du 6e Observatoire des prix de Familles Rurales.
 
Ce bilan sur les prix des produits de consommation courante enregistre une forte hausse du panier moyen des ménages sur 2011, après l’accalmie de 2010.
  • Le prix du panier moyen des consommateurs a fortement augmenté en 2011 avec une inflation de 4,4% au cours de l’année, contre seulement 0,19% en 2010. Novembre 2011 restera le mois durant lequel le panier moyen des consommateurs aura coûté le plus cher depuis le début de cette étude annuelle en 2006.
  • Certains produits ont connu une flambée entre 2010 et 2011, comme les jus de fruits (+19% pour les grandes marques nationales, +28% pour les marques distributeurs et même 32% pour les catégories 1er prix.
  • Globalement en 2011, un panier composé de grandes marques nationales a coûté en moyenne 177,06€ contre 130,38€ pour des marques de distributeurs et 98,18€ pour des premiers prix.
  • Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% sur l’année passée, le prix des marques de distributeurs a grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.
  • Cette étude souligne également les mauvaises performances des magasins hard discount: Un panier de produits 1er prix a été payé 87,04€ dans les hypermarchés, 91,44€ dans les supermarchés mais 101,86€ dans les magasins hard discount.
  • La baguette de pain qui n’a augmenté que de 8,9% entre 2007 et 2011 chez les artisans, a connu une hausse de 23,2% pour la même période en grande surface.

Enquête réalisée par un réseau de 65 « veilleurs consommation » issus de 34 départements dans 72 magasins. Relevés de prix de 35 produits de consommation courante, tous les 2 mois. 3 types de prix relevés: marque nationale, marque de distributeurs et 1er prix dans 4 types de magasins : hypermarchés, supermarchés, commerces de proximité, hard-discounts.

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Numéro 50

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